La logique implacable des élections séquentielles

Au lendemain du second tour de la présidentielle, la plupart des observateurs s’interrogeaient sur les chances du nouveau président, Emmanuel Macron, d’obtenir une majorité à l’Assemblée nationale. Le scénario observé en 1981 et 1988 suite à la dissolution de l’Assemblée par François Mitterrand et, depuis 2002, à la faveur de la réduction du mandat présidentiel
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