• Contact
  • Abonnez-vous
  • Contribuez
Panier / 0,00 €

Votre panier est vide.

Abonnez-vous à la newsletter
Revue Politique et Parlementaire
  • Se connecter
S'abonner
  • Politique
  • International
  • Economie
  • Société
  • Tech
  • Événements
    • La cité des débats
      • Faut-il avoir peur de l’avenir ?
      • Aimons-nous encore la liberté ?
      • Savoir, pouvoir et démocratie
      • S’engager au 21ème Siècle
      • Nouveaux mondes, nouvel Occident ?
      • La France attaquée ?
    • Le printemps des technologies
      • Edition 2023
      • Edition 2024
      • Edition 2025
      • Edition 2026
  • Archives et Discours
Contribuez aux débats
Aucun résultat
Voir tous les résultats
Revue Politique et Parlementaire
  • Politique
  • International
  • Economie
  • Société
  • Tech
  • Événements
    • La cité des débats
      • Faut-il avoir peur de l’avenir ?
      • Aimons-nous encore la liberté ?
      • Savoir, pouvoir et démocratie
      • S’engager au 21ème Siècle
      • Nouveaux mondes, nouvel Occident ?
      • La France attaquée ?
    • Le printemps des technologies
      • Edition 2023
      • Edition 2024
      • Edition 2025
      • Edition 2026
  • Archives et Discours
Aucun résultat
Voir tous les résultats
Revue Politique et Parlementaire
Aucun résultat
Voir tous les résultats
dans Politique

À propos de la pétition des militaires publiée dans Valeurs actuelles, quelques réflexions sur le président Charles de Gaulle et le devoir des militaires

Charles-Louis FoulonParCharles-Louis Foulon
4 mai 2021
À propos de la pétition des militaires publiée dans Valeurs actuelles, quelques réflexions sur le président Charles de Gaulle et le devoir des militaires

Alors que la « tribune des généraux » publiée dans Valeurs actuelles a suscité de nombreuses réactions, l’historien Charles-Louis Foulon revient sur le discours prononcé par le général de Gaulle en avril 1961.

Alors qu’on glose sur la pétition approuvée par la présidente du Rassemblement national, en rappelant parfois le discours prononcé par le général de Gaulle le 23 avril 1961, un jour où il redoute d’être tué par des « officiers ambitieux et fanatiques »1, il est dommage que ne soient pas citées ses instructions du 25 avril aux forces armées, relativement à « la criminelle insurrection militaire » : l’arrêter, la briser, la liquider « par tous les moyens voulus, y compris l’emploi des armes ». Six mois plus tard, à Strasbourg, le 23 novembre 1961, à l’occasion d’une célébration de la libération de la capitale alsacienne par les troupes du général Leclerc et en présence d’officiers des trois armes, les mots du Président de la République furent limpides : « hors des règles du devoir militaire, il ne peut y avoir, il n’y a que des soldats perdus ».

Plus tard, André Malraux, son ministre et ami génial, voulut en artiste dramatiser le rapport entre Charles de Gaulle et les Armées. Le fervent président de l’Institut Charles de Gaulle décida d’inverser totalement le déroulement historique des faits. Il évoqua le grand discours du Général à Strasbourg du 23 novembre 1961, prononcé dans un silence hostile et sa péroraison : « hors des règles du devoir militaire, il ne peut y avoir, il n’y a que des soldats perdus ». Et Malraux avait poursuivi : « Jusqu’à l’insurrection des généraux ». Or c’est précisément l’inverse qui s’était produit. L’insurrection avait eu lieu le 22 avril 1961 et c’est pour panser les plaies de la pauvre armée que le Président de la République décida de s’adresser, l’automne suivant, à ses cadres en concluant ce discours de mots qu’il voulut apaisants : « en un temps grave et dangereux, j’affirme la confiance de la France en elle-même et en son armée ».

Les temps demeurent dangereux, puissent les forces militaires rester républicaines et méditer une autre allocution du général de Gaulle, à Tlemcen, le 9 décembre 1960 : « L’armée n’a pas de politique, à moins de sortir d’elle-même et de se briser. L’armée est un corps national, fait pour obéir à la France et à ceux qui sont chargés de la conduire ».

Charles-Louis Foulon, historien,
Auteur du De Gaulle itinéraires publié par CNRS éditions en 2010

Les illustrations sont extraites de « Charles de Gaulle, un siècle d’histoire » de Charles-Louis Foulon, paru en 1990 et préfacé par Alain Decaux
  1. Il confie à son médecin et ami, le Docteur Lichwitz, une enveloppe fermée contenant ses ultimes volontés ; il y avait écrit « à ouvrir si je disparais, à notifier alors aux intéressés. Si je n’ai pas disparu le 26 avril 1961, me rendre le pli tel quel ». Le général laissa ensuite l’enveloppe « pour l’histoire » à celui qui l’avait gardée trois jours. ↩
Charles-Louis Foulon

Partager sur LinkedinPartager sur XPartager sur Facebook

Les derniers articles

Y’a qu’à taxer les riches !

Y’a qu’à taxer les riches !

ParSylvain Bersinger

Le contre-budget présenté par LFI repose sur une idée simpliste : les plus riches et les entreprises sont une source...

Le Blue Labour et l’avenir des gauches européennes

Le Blue Labour et l’avenir des gauches européennes

ParRedaction

La Revue politique et parlementaire et la Fondation Jean-Jaurès vous invitent à deux journées de réflexion et de débat consacrées...

Faut-il supprimer Parcoursup ?

ParCarole Barjon

Cette clé d’entrée dans l’enseignement supérieur concentre de nombreuses critiques. Pourtant sa suppression ne répondrait pas forcément aux revendications des...

Relever les défis contemporains de la liberté d’expression

Relever les défis contemporains de la liberté d’expression

ParDavid Lacombledet1 autre

La liberté d’expression connaît une expansion historique. Contrairement à une idée largement répandue, elle ne traverse pas une phase de...

Retrouvez nos dernières vidéos

Sorry, there was a YouTube error.

Inscrivez-vous à notre Newsletter

Related Posts

Le Blue Labour et l’avenir des gauches européennes
Politique

Le Blue Labour et l’avenir des gauches européennes

L’ordre ou le chaos
Politique

L’ordre ou le chaos

Communication politique, rhétorique et influence : de la mise en scène du pouvoir à la délégation de la persuasion
N°1118

Communication politique, rhétorique et influence : de la mise en scène du pouvoir à la délégation de la persuasion

Politique

Arrêtez de mépriser le peuple.

Nos lycéens doivent être écoutés , mais surtout entendus.
Politique

Nos lycéens doivent être écoutés , mais surtout entendus.

Le zigzag macronien For sure ou la particule élémentaire d’une mythologie faible
N°1118

Le zigzag macronien For sure ou la particule élémentaire d’une mythologie faible

La RSE est morte, vive la RSE !
N°1118

La RSE est morte, vive la RSE !

« New Defense » : la France peut-elle gagner la bataille du temps ?
Politique

« New Defense » : la France peut-elle gagner la bataille du temps ?

Article suivant
Bicentenaire de la mort de Napoléon – Jean-Christophe Cambadélis : « Commémorer ne veut pas dire célébrer ! » 

Bicentenaire de la mort de Napoléon - Jean-Christophe Cambadélis : "Commémorer ne veut pas dire célébrer !" 

La Revue Politique et Parlementaire
10 rue du Colisée 75008 Paris
Email : contact@revuepolitique.fr
Téléphone : 01 76 47 09 30

Notre Histoire
L'équipe
Mentions légales

Culture
Economie
Faut… de la géopolitique
International
La tribune du parlementaire
Libre opinion
Politique
Science et technologie
Société
Vie du parlement
Nos vidéos

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Se connecter

Add New Playlist

Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Politique
  • International
  • Economie
  • Société
  • Tech
  • Événements
    • La cité des débats
      • Faut-il avoir peur de l’avenir ?
      • Aimons-nous encore la liberté ?
      • Savoir, pouvoir et démocratie
      • S’engager au 21ème Siècle
      • Nouveaux mondes, nouvel Occident ?
      • La France attaquée ?
    • Le printemps des technologies
      • Edition 2023
      • Edition 2024
      • Edition 2025
      • Edition 2026
  • Archives et Discours

Revue Politique et Parlementaire