Lettre ouverte des déçus de la droite, du centre et de la gauche, des cocus du macronisme, qui hésitent entre abstention et vote extrémiste

Venus de bords différents, la droite, la gauche, le centre, comment aurions-nous pu imaginer de signer la même tribune ? Certes nous partageons au moins l’accablement à l’idée de la paire de visages qui se dessineront sur les écrans au soir du premier tour. Nous avons  voté LR, PS, Centre… puis pour beaucoup Macron. Souvent nous ne votons plus, à moins d’être tentés par les extrêmes.

Violence et religions : entre guerre et paix – Articuler religions et nations, transcendance et raison

La violence est inhérente à la condition humaine. L’homme n’a pas pour seule destinée de se préserver et de se reproduire mais surtout celle de se dépasser qui engendre inévitablement des déchirements. Toute relation sentimentale, sociale ou internationale souffre de conflits. Cette violence intrinsèque au fatum articule une absence de consentement à l’action d’autrui et le sentiment d’avoir été intentionnellement lésé dans mes besoins ou mes droits fondamentaux.

Le wokisme ou le grand retournement de la « violence symbolique »

S’il est un terme dont le mouvement woke fait grand usage, c’est bien celui de « violence ». Ces « éveillés » (woke en anglo-américain familier) aux discriminations qui structureraient nos sociétés par leur multiplicité et leur recoupement (c’est le sens de la fameuse « intersectionnalité ») dénoncent en effet toutes sortes de violences : de la brutalité meurtrière contre George Floyd à la marginalisation des minorités, en passant par les « microagressions » subies, au détour d’un mot ou d’un geste « inapproprié ».

Du secret de la confession

L’archevêque de Reims, par ailleurs président de la Conférence des évêques de France (CEF), Mgr de Moulins-Beaufort, a déclaré mercredi 6 octobre dernier, au lendemain de la publication du rapport Sauvé, que « le secret de la confession s’impose à nous et est au-dessus des lois de la République ». Au pays d’Hugo, cette déclaration est outrancière. D’autant qu’elle a été exprimée avec une certaine distance teintée de quelque indifférence qui nous a particulièrement dérangé.

Chronique présidentielle : Les influences mi woke mi Zemmour d’Emmanuel Macron

Si Emmanuel Macron n’est pas officiellement déclaré candidat pour 2022, il l’est dans les faits. En témoignent ses tentatives désespérées de séduire tous les électorats dans un « en même temps » qui confine désormais au grotesque, notamment lorsque son grand écart le conduit à poser un pied sur le continent woke de la repentance, et un autre sur celui, zemmourien, de l’immigration zéro.

Communication politique

La descente

Quand on veut bien prendre un peu de recul sur une actualité où l’accumulation de faits divers est tellement lourde en signaux inquiétants et en images perturbantes que ceux-ci finissent par devenir des faits de société relayés ad nauseam par des médias complaisants et en ébullition permanente, il est frappant de constater combien il est de plus en plus difficile de souscrire à la vision optimiste d’un monde en rebond au sortir d’une crise sanitaire sur le point d’être contenue…

La vaccination obligatoire ou l’impératif de santé publique à l’épreuve du « quoi qu’il en coûte »

Le 12 juillet dernier, le président de la République Emmanuel Macron a annoncé la vaccination obligatoire pour les soignants afin de lutter contre le variant indien de la Covid-19. Les sénateurs du groupe socialiste lui ont emboîté le pas le 31 août, et ont déposé une proposition de loi pour étendre cette vaccination obligatoire à l’ensemble des citoyens français et qui sera débattu le 13 octobre prochain à l’Assemblée.

Eric Zemmour

Le problème de l’identité dans la course à l’Elysée

Eric  Zemmour, avec le lancement très médiatisé  de son dernier  ouvrage « La France n’a pas dit  son dernier mot »  est entré comme par effraction dans la campagne électorale. Il est arrivé  le 18 septembre au  Palais des Congrès de Nice sous les applaudissements et les cris de «  Zemmour président ». Mais le polémiste vedette de CNews ne s’est pas encore prononcé sur ses intentions : « Ce n’est pas ce soir, a-t-il dit, que je me prononcerai »…