Charles de Gaulle et l’opinion publique

Aborder la relation du général de Gaulle et de l’opinion publique expose naturellement au risque du sacrilège, par le contraste entre le statut du Grand Homme d’une part, la piètre considération envers les affects populaires, de l’autre. Depuis 1970, le héros du 18 juin fait cependant l’objet de nombreux sondages explorant la mémoire nationale. Homme politique, il a connu une trajectoire singulière dans l’opinion des Français contemporains, dont les données méritent d’être rappelées. Cette relation n’est pas unilatérale car, par le régime qu’il a instauré et de manière aussi involontaire que décisive, le fondateur de la Ve République a consacré l’influence des sondages dans la vie politique française.

La République de l’opinion

Le rapport entre les sondages et la carrière politique de Charles de Gaulle est celui de la simultanéité, ce qui relève de la coïncidence, mais aussi de la complémentarité. La création des deux premiers instituts de sondage en France date en effet de décembre 1938 (pour l’IFOP) et de 1939 (pour le CEOP, ou Centre d’études de l’opinion publique)1. Leur activité, rapidement interrompue par la guerre, reprendra au moment où le général de Gaulle se trouve pour quelques mois au pouvoir. Cette période d’intense passion politique, entre juin 1944 à son départ, en janvier 1946, est notamment marquée par le référendum du 21 octobre 1945, qui donne lieu aux toutes premières intentions de vote, selon une technique pratiquée depuis une dizaine d’années aux États-Unis. Ceci n’est pas fortuit, et lorsque, à partir de 1958, la France connaîtra une logique plébiscitaire sous la double forme des référendums proprement dits et de la conception gaullienne de l’élection présidentielle, l’étude de l’opinion publique entrera dans une nouvelle ère.

Comme l’analyse Frédéric Micheau, avec l’instauration de la Ve République et la réforme constitutionnelle de 1962, « le nouveau cadre institutionnel et politique est beaucoup plus favorable au développement des {sondages d’} intentions de vote », car « délivré des jeux d’appareils partisans, le résultat des élections redevient à la fois lisible et prévisible ». Le contraste est flagrant avec le régime précédent, durant lequel la publication d’études d’opinion stagna, leur pertinence étant faible par rapport aux logiques du jeu parlementaire et plus généralement de la décision politique sous la IVe République. De manière connexe, l’IFOP2n’entama sa mesure barométrique de la popularité présidentielle qu’au début de l’année 1959. En ce sens, le général de Gaulle, qui par ailleurs n’accordait pas une importance majeure aux sondages d’opinion et s’intéressait surtout à l’audience de ses prestations radiodiffusées ou télévisées3, a largement contribué au développement de la petite industrie sondagière, du moins dans son versant politique.

Une contribution spectaculaire du gaullisme à cette activité fut cependant largement accidentelle. Si l’IFOP, alors en situation de quasi-monopole, avait très précisément anticipé dans ses intentions de vote le résultat du référendum du 28 septembre 1958 sur la nouvelle constitution, puis quatre ans après avait connu la même réussite lors de ceux relatifs aux accords d’Évian et à l’élection présidentielle au suffrage universel direct, cet institut remporta un succès historique au premier tour de l’élection présidentielle de 1965. Assuré d’y obtenir la majorité absolue, le général de Gaulle ne fit guère campagne, et laissa publier juste avant le scrutin une étude des Renseignements généraux confirmant cette intuition optimiste. À l’inverse, l’IFOP et dans une moindre mesure la SOFRES nouvellement créée assumèrent des intentions de vote indiquant sa prochaine mise en ballotage. Il en alla ainsi et, comme le raconte le sondeur Alfred Max, le ministre de l’Information Alain Peyrefitte reconnut sans ambage cette réussite : « eh bien ! ce n’est pas un succès pour le général, mais c’est un triomphe pour les sondages… »4. De fait, le scrutin présidentiel de 1965, où apparurent les « estimations » communiquées le soir du vote, constitue le mythe fondateur parmi les sondeurs français5, ainsi que le véritablement lancement du rôle politique des études d’opinion dans notre pays, et naturellement des polémiques l’entourant. Il faut d’ailleurs rappeler ici, que les critiques les plus vives ne furent pas alors proférées par le sociologue Pierre Bourdieu mais par le très gaulliste, et ancien ministre des Affaires culturelles, Maurice Druon6.

L’essentiel tient au cadre institutionnel instauré entre 1958 et 1962 qui favorise de manière structurelle le recueil de l’opinion des citoyens et son expression sous la forme de pourcentages.

Ainsi que l’écrit Jean Touchard, parlant du premier président de la Ve République, « la démocratie, pour le général de Gaulle, reste, comme au temps du RPF, la démocratie directe, l’appel à la nation dans ses profondeurs, sans intermédiaire », ajoutant que « les trois moyens de l’action démocratique, dans cette perspective, sont l’usage du référendum, la tournée en province et la télévision »7. On pourrait naturellement y ajouter deux types de rendez-vous s’imposant au pouvoir politique, les élections, bien sûr, et la réalisation de sondages ayant vocation à être publiés, aussi.

Une popularité présidentielle extraordinaire, malgré une insatisfaction sociale persistante

Il serait bien difficile de trouver dans les études d’opinion la trace d’un appel du peuple français au général de Gaulle avant la succession d’événements qui aboutira à son investiture comme président du Conseil le 1er juin 1958. Sa popularité fut surtout la résultante et non la cause principale de sa prise du pouvoir, laquelle répondit à des logiques diverses, dont la menace d’un coup de force ne fut pas la moindre8. Après une longue éclipse, les sondages publiés le mentionnaient rarement, même en janvier 1958, seuls 13 % des Français souhaitaient qu’il soit désigné président du Conseil, ce qui certes le plaçait au premier rang des différents noms qui leur étaient proposés par l’IFOP.

La rencontre entre l’homme et la nation fut cependant un triomphe, tant elle semblait résoudre, presque par surprise, l’impasse dans laquelle se trouvait le pays, notamment du fait de la question algérienne.

Dès son élection comme président de la République par un vaste collège de grands électeurs, le 21 décembre 1958, le général de Gaulle bénéficie d’une écrasante popularité, 67 % des Français se disant satisfaits de lui contre seulement 12 % de mécontents. Les données de l’IFOP indiquent que si tout président nouvellement élu bénéficie d’une cote de satisfaction supérieure à 50 % (à l’exception de Giscard d’Estaing en 1974), jamais depuis un chiffre aussi élevé n’a été atteint lors de la mesure de l’opinion en tout début de mandat. Ce résultat est d’autant plus remarquable qu’il n’intervenait pas, en 1958, après un scrutin au suffrage universel direct.

L’histoire de la popularité présidentielle de 1959 à 1970 a été finement décrite par Jean-Luc Parodi9 (tableau 1). On y constate d’une part que le général de Gaulle a toujours bénéficié d’un fort taux de satisfaction, d’autre part qu’il a toujours été plus populaire que le Premier ministre du moment.

Ces données dessinent une périodisation. Durant toute la Guerre d’Algérie, la popularité présidentielle demeure très forte. Les sondages indiquent qu’à partir de 1959 la question algérienne apparaît en première ou deuxième préoccupation prioritaire des Français. Trois épisodes dramatiques verront bondir la popularité présidentielle : la « semaine des barricades » en janvier 1960 (75 %), le putsch d’Alger en avril 1961 (72 %), le cessez-le-feu en Algérie en mars 1962 (70 %). Durant cette période marquée par des affrontements politiques intenses mais aussi par des violences physiques en métropole même, et où règne un climat de guerre civile larvée, la figure du chef de l’État cristallise la demande d’ordre et de protection d’une très large majorité de la population.

Tableau 1 – Taux de satisfaction à l’égard de l’exécutif, 1959-1969 (par semestre)

Source : Jean-Luc Parodi, « Sur deux courbes de popularité », Revue française de science politique, 21e abbéen b01, 1971, pp. 129-151

La résolution de la question algérienne, aussi douloureuse ait elle été, libéra d’autres attentes que la défense de l’intérêt national, le maintien de la paix civile en métropole ou le retour des appelés. Ainsi, comme l’écrit Danielle Bahu-Leyser, si « en juin 1962, les deux tiers (67 %) de la collectivité nationale estiment que, pour la France, le problème crucial de l’heure reste l’Algérie et les rapatriés, alors que les problèmes sociaux viennent au troisième rang, avec seulement 7 % », « trois mois plus tard, les problèmes sociaux apparaissent à 23 % de nos concitoyens comme les plus importants pour la France, devant l’Algérie et les rapatriés (13 %) »10.

La popularité présidentielle s’affaiblit quand les questions sociales reviennent au premier plan.

Si l’on se penche sur les mesures d’opinion mensuelles, apparaît une chute brutale de taux de satisfaction entre janvier 1963 (64 %) et mars de la même année (42 %). Se déroule alors, du 1er mars au 5 avril, une grève des mineurs très mobilisatrice, dont les revendications apparaissent justifiées à 79 % des Français et qui sera finalement victorieuse (augmentation de salaires, ouverture de discussions sur la 4e semaine de congés payés et sur la durée du travail).

À l’issue de cette épreuve de force, la cote du chef de l’État s’améliore continûment jusqu’à la première élection présidentielle au suffrage universel direct. Masquée par la courbe semestrielle présentée ici, une forte chute a eu lieu à la toute fin de l’année 1965, durant la campagne électorale, avec seulement 52 % de satisfaits contre 39 % de mécontents. Après la victoire du général de Gaulle – 55,2 % des suffrages exprimés le 19 décembre – sa popularité remonte d’une dizaine de points. Le moment de désacralisation du chef de l’État est passé et un fort légitimisme s’exprime dans l’opinion publique.

Pourtant, de manière plus lente qu’en 1963 ou 1965, une tendance à la baisse apparaît en 1967. Six Français sur dix se disent, à la rentrée de septembre de cette année, insatisfaits de la politique sociale. La croissance économique s’accompagne en effet de nombreuses grèves revendicatives, bien avant mai 68, sur fond de stagnation salariale. La demande d’une intervention gouvernementale en faveur du pouvoir d’achat atteint d’abord le Premier ministre, mais n’épargne pas totalement le chef de l’État, envers lequel le taux de satisfaction se stabilise alors à 55 %. Le général de Gaulle connaîtra alors une situation fragilisée dans l’opinion publique, même si elle apparaîtrait enviable aux présidents de la République qui se sont succédé depuis une quarantaine d’années, lesquels subissent, parfois quelques mois seulement après leur élection, une durable et souvent profonde impopularité. L’IFOP posait cependant alors une question singulière, sans doute motivée par l’âge avancé du chef de l’État : souhaitait-on que le général de Gaulle reste au pouvoir jusqu’à la fin de son mandat, intervenant en 1972 ? 56 % des Français répondaient positivement en mai 1966, ils n’étaient plus que 49 % à le dire en août 1967.

Reste un moment particulier de l’ère gaullienne, essentiel dans la mémoire collective mais délicat à traiter à travers les études d’opinion, eu égard aux difficultés concrètes de leur réalisation en pleine grève générale. À l’IFOP, Jérôme Fourquet en a recensé cinq, dont trois n’ont porté que sur Paris, une sur la région parisienne, et une autre sur la France métropolitaine11. Pour ce qui nous intéresse, il faut d’abord retenir que dans ce dernier sondage, réalisé entre le 7 et le 14 mai, une majorité relative des Français (44 %) se disaient plutôt hostiles aux manifestations d’étudiants, contre 31 % qui y étaient plutôt favorables. De manière incidente, on remarquera que ces chiffres sont radicalement différents du soutien massif exprimé par l’opinion publique envers les Gilets jaunes à la fin 2018, ce que la mémoire des événements de Mai 68 pourrait occulter. Ils indiquent surtout que le triomphe de la majorité présidentielle aux législatives de juin 1968 a moins correspondu à un revirement des opinions qu’à l’expression d’une continuité.

Même dans la capitale, à cette époque mieux disposée envers les mouvements contestataires, un sondage réalisé le 31 mai montrait que la quasi-totalité des Parisiens disaient avoir entendu la veille le discours du général de Gaulle, et que 53 % approuvaient son attitude générale (contre 39 %), et plus encore sa décision de conserver Pompidou à Matignon (53 %), de ne pas se retirer (57 %) et de dissoudre l’Assemblée nationale (75 %), même si son appel à « l’action civique » passait moins bien (40 % contre 37 %). Enfin, 64 % s’opposaient à la poursuite des manifestations de rue et une écrasante majorité souhaitaient une reprise du travail, du moins après qu’ait été trouvé un accord dans les entreprises et les établissements. Il semblerait, dans un sondage effectué le 27 mai auprès des Parisiens, que seuls 23 % souhaitaient son maintien au pouvoir jusqu’en 1972, tandis que 44 % voulaient son départ immédiat, et 21 % « dans un an ou deux ». Ces chiffres seront brusquement rééquilibrés trois jours plus tard, passant respectivement à 35 %, 35 % et 19 %. Ces données éparses, fragiles et partielles sur Mai 68 suggèrent l’ébranlement subi par le général de Gaulle dans l’opinion au cours des événements, mais le relativisent dans sa profondeur comme dans sa durée. Les résultats électoraux comme les sondages de popularité le confirmeront ensuite, du moins jusqu’à l’échec au référendum du 27 avril 1969, bien entendu.

Une icône des sondages mémoriels

« À mesure que le rayonnement et la puissance de la France s’amoindrissent la légende gaullienne grandit »12. Cette phrase de l’historien britannique Julian Jackson, auteur d’une récente et passionnante biographie, a sa part d’ambiguïté. En effet, derrière la légende dorée, il y a bien une historicité incontestable. Toujours est-il qu’un sondage réalisé quarante ans après son décès montre la centralité mémorielle du 18 juin 1940, juste devant un item complémentaire, son rôle durant la Seconde Guerre mondiale13(tableau 2).

La hiérarchie des grands moments de l’épopée gaullienne n’a guère changé depuis 1970, et fait apparaître que son œuvre politique compte moins que cette image de sauveur de l’honneur national.

Tableau 2 – L’événement le plus marquant concernant le Général de Gaulle

Question : Vous personnellement, quel est le moment ou l’épisode concernant le Général de Gaulle qui vous a paru le plus marquant ?

Source : Ifop pour France Soir – L’image du Général de Gaulle à l’occasion du 40ème anniversaire de sa mort
Novembre 2010

De manière connexe, le fondateur du RPF, de l’UNR puis de l’UDR est désormais considéré comme ce qu’il prétendait être, un homme « en dehors », c’est-à-dire « au-dessus », des partis. Il est notable que l’analyse des résultats détaillés à cette question ne montre pas de différence importante entre les réponses des sympathisants des différentes familles politiques actuelles (tableau 3).

Tableau 3 – Le positionnement du Général de Gaulle sur l’échiquier politique

Question : Considérez-vous le Général de Gaulle comme un homme… ?

Source : Ifop pour France Soir – L’image du Général de Gaulle à l’occasion du 40ème anniversaire de sa mort, Novembre 2010

La mémoire très positive qu’ont les Français du général de Gaulle comme héros historique s’étend largement à son action comme chef de l’État. Ainsi, en 2013, ils le considéraient comme le meilleur président de la Ve République, devant son adversaire du second tour de 1965, François Mitterrand 14. Cette opinion était cependant bien plus répandue chez les cadres supérieurs (42 % le choisissaient parmi les six choix possibles) que parmi les employés (25 %) ou les ouvriers (34 %). Peu cité à gauche (15 %), le général de Gaulle l’était moins parmi les sympathisants de l’UMP (44 %), qui nommaient souvent Sarkozy ou Chirac, que chez ceux du Front national (47 %).

Une autre étude d’opinion, d’une exceptionnelle ampleur, permet, malgré son ancienneté, de fixer les grands traits du regard de l’opinion publique sur le général de Gaulle15.

L’association de son souvenir à celui de la Seconde Guerre mondiale l’emporte là aussi sur les évocations liées à la Ve République.

Deux autres grands éléments historiques prédominent ensuite, largement dégagés des polémiques intenses qui les entourèrent : la fondation de la Ve République et l’indépendance de l’Algérie. Plus encore, les facteurs décisifs de son immense popularité posthume tiennent dans les mots de « grandeur » et d’ « autorité » – la grandeur de la France, l’autorité de l’État. Le bilan flatteur qui est dressé de l’œuvre gaullienne dans son exercice du pouvoir bénéficie cependant de la représentation actuelle d’un contexte – les années 1960, identifiée à un progrès général de la société – et d’un caractère – le sens de l’équité sociale et de l’impartialité politique – attribué désormais, assez loin du sentiment de ses contemporains, au premier président de la Ve République. Jérôme Jaffré, commentant l’étude de la SOFRES, résumait ainsi à propos du général de Gaulle que « sa formidable popularité a valeur de regret {celui d’une France alors plus forte} et de message pour les hommes politiques ».

Évoquant cet engouement, l’historien Michel Winock estimait que « la fin de ce mythe, on le pressent, pourrait bien être en même temps la fin de cette histoire nationale qui, des soldats de Valmy aux va-nu-pieds des maquis, de l’appel du 18-Juin au discours de Phnom-Penh, avait – fût-ce par procuration – donné le sentiment aux Français d’être une grande Nation »16. À rebours de ce discours à vocation performative, si fréquemment entendu sur les bancs de Sciences Po ou de l’université, la persistance d’une mémoire glorieuse du général de Gaulle semble attester, en 2020, le refus populaire de voir le pays s’effacer.

Jérôme SAINTE-MARIE
Analyste politique et sondeur
Président de PollingVox

  1. Pour l’histoire des sondages en France, l’ouvrage de référence est désormais celui de Frédéric Micheau, La Prophétie électorale, les sondages et le vote, publié en 2018 aux éditions du Cerf.
  2. L’IFOP étant le premier institut à connaître une production soutenue et durable d’études publiées – la SOFRES n’est créée qu’en 1963, et les autres instituts d’opinion après 1970 – la plupart des sondages cités en sont issus.
  3. Ces différents points sont explorés dans De Gaulle et les médias, publié chez Plon en 1994, qui restitue les interventions du colloque organisé deux ans auparavant par l’Institut Charles de Gaulle.
  4. La République des sondages, Gallimard, 1981.
  5. « Dans le processus politique de l’époque {entre 1945 et 1958}, les sondages, ni par leur nombre, ni par les exégèses qu’ils suscitent, n’occupent une place importante. Tout change sous la Vème République, tout date en réalité de l’élection présidentielle de 1965 ». Jérôme Jaffré, revue Pouvoirs n°33, 1985.
  6. Respectivement auteurs d’une intervention publiée en janvier 1973 par Les Temps modernes sous le titre « L’opinion publique n’existe pas » et de deux articles dans Le Monde, en septembre 1972, sobrement intitulés « Une manipulation de l’opinion » et « Une pollution de la démocratie ».
  7. Le Gaullisme, 1940-1969, Éditions du Seuil, 1978.
  8. Le récent ouvrage de l’historien américain Grey Anderson, La Guerre civile en France, 1958-1962, publié en septembre 2018 aux éditions La Fabrique, retrace de manière très convaincante les origines du régime.
  9. « Sur deux courbes de popularité », article paru dans la Revue française de science politique, n° 1, 1971.
  10. La Politique sociale du général De Gaulle, IRHIS, publié avec la collaboration de l’Institut Charles de Gaulle, 1990, disponible sur le site OpenEdition.
  11. IFOP Collectors n°4, mai 2012.
  12. De Gaulle, une certaine idée de la France, éditions du Seuil, août 2019 (pour la traduction française).
  13. Sondage réalisé par l’IFOP du 4 au 5 novembre 2010.
  14. Sondage réalisé par l’IFOP du 20 au 22 novembre 2013.
  15. Réalisée par la SOFRES pour l’Institut Charles de Gaulle en février 1990.
  16. « De Gaulle et les Français », Les Collections de l’Histoire, n° 1, daté février-avril 1998.