Sciences de la vie du XXIe siècle : enjeu de connaissances, enjeu de société

Que peut-on attendre de l’étude du vivant dans ce siècle qui démarre ? Pour répondre à cette question et comprendre les enjeux des sciences biologiques du XXIe siècle, Catherine Jessus analyse les trois courants majeurs, curiosité, besoins de la société et profit, qui ont animé le développement des sciences de la vie depuis ses débuts, il y a 2 000 ans.

La science et le mensonge – Les dérives des technosciences

Par orgueil, par appât du gain, par soif de pouvoir, par maladresse ou naïveté et dans un contexte de course mondiale à l’excellence, de pression sociétale et médiatique, un scientifique peut être amené à trahir sa vocation : la quête de la vérité. Jean-Gabriel Ganascia s’est particulièrement intéressé aux différentes formes du mensonge dans les technosciences. 

Science sans confiance n’est que science-fiction

« Face au progrès remarquable de la science, l’existence de l’inconscient reste encore un antidote à la déshumanisation »[1.Charles Melman, L’Homme Sans Gravité, entretiens avec Jean-Pierre Lebrun, Gallimard, 2005.]. Cette citation d’un dialogue entre deux psychanalystes indique l’éclairage donné par cet article à la question des relations de la science et de la confiance.

Pierre d’angle ou pierre d’achoppement ? Les conditions actuelles des rapports entre sciences et religions

Face aux défis que les mondes scientifiques et religieux se lancent aujourd’hui, il convient sans doute de « rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu », afin de tirer le meilleur profit des questions, des défis mais aussi des connaissances et des valeurs propres à chacun.