• Contact
  • Abonnez-vous
  • Contribuez
Panier / 0,00 €

Votre panier est vide.

Abonnez-vous à la newsletter
Revue Politique et Parlementaire
  • Se connecter
S'abonner
  • Politique
  • International
  • Economie
  • Société
  • Tech
  • Événements
    • La cité des débats
      • Faut-il avoir peur de l’avenir ?
      • Aimons-nous encore la liberté ?
      • Savoir, pouvoir et démocratie
      • S’engager au 21ème Siècle
      • Nouveaux mondes, nouvel Occident ?
    • Le printemps des technologies
      • Edition 2023
      • Edition 2024
      • Edition 2025
      • Edition 2026
Contribuez aux débats
Aucun résultat
Voir tous les résultats
Revue Politique et Parlementaire
  • Politique
  • International
  • Economie
  • Société
  • Tech
  • Événements
    • La cité des débats
      • Faut-il avoir peur de l’avenir ?
      • Aimons-nous encore la liberté ?
      • Savoir, pouvoir et démocratie
      • S’engager au 21ème Siècle
      • Nouveaux mondes, nouvel Occident ?
    • Le printemps des technologies
      • Edition 2023
      • Edition 2024
      • Edition 2025
      • Edition 2026
Aucun résultat
Voir tous les résultats
Revue Politique et Parlementaire
Aucun résultat
Voir tous les résultats
dans Politique

Ségolène, Jean-Luc et les autres

André BellonParAndré Bellon
28 août 2023
Ségolène, Jean-Luc et les autres

La candidature de Ségolène Royal à conduire une liste « d’union de la gauche » aux élections européennes n’est pas une surprise tant elle courrait déjà dans les rédactions. Elle faisait d’ailleurs écho à la déclaration de la candidate à la présidentielle de 2007 après sa défaite le 6 mai de cette année-là : « Mon engagement et ma vigilance seront sans faille au service de l’idéal qui nous a rassemblés et nous rassemble, et qui va, j’en suis sûre, nous rassembler demain pour d’autres victoires ».

Prise au pied de la lettre, cette candidature répond à une aspiration existante, celle de voir les partis dits de gauche cesser de s’entredéchirer. Mais, au-delà de ce principe de base, quelle est la valeur de cette proposition ? Car il y a une constante dans l’histoire de la gauche devant les difficultés, c’est de faire des appels à l’unité pour effacer les points de conflit. Le pourquoi disparait alors dans le brouillard du comment.

On fera, certes, référence à la victoire de François Mitterrand, candidat de la gauche unie au second tour, en 1981.

C’est oublier un peu vite qu’il y avait un accord programmatique préalable et qu’elle portait, à ce moment-là, des valeurs historiques qui paraissent bien peu motiver les partis qu’il s’agit aujourd’hui de rassembler.

On pourrait même dire que les divergences fondamentales entre ceux-ci sont aujourd’hui plus importantes que les éléments de convergence sur la laïcité, sur la nature de la République, sur l’Etat, sur les institutions et la démocratie. Et la question européenne qui a besoin de positions politiques sérieuses est mise de côté par ce type d’accord purement tactique.

Quand les ambitions personnelles phagocytent la stratégie de l’idéal républicain et favorisent le chaos politique, la démocratie sombre.

Bref, à part une référence a priori à la gauche, l’unité est aujourd’hui pour l’essentiel de nature électorale. Unité ? Regardons alors sérieusement les intérêts en présence. Certains préfèrent ne pas se compter dans une élection qu’ils savent leur être défavorable. Certains ont l’intérêt inverse. On peut même raisonnablement penser que la somme des scores des partis partant désunis serait supérieure au résultat obtenu par l’union. D’ailleurs les citoyens qui s’abstiennent de plus en plus sont-ils vraiment motivés par ces questions aujourd’hui ?

On appellera bien sûr à regarder à droite. Certes. Celle-ci prétend vivre sa majorité tranquille, mais elle est bien loin des préoccupations des Français. Et si vouloir l’attaquer est légitime, encore faut-il voir que les citoyens en ont assez de jeux stériles et souhaitent clarifier en trouvant les moyens d’exprimer leurs aspirations et leur volonté.

Il est peut-être temps de réfléchir, au-delà des intérêts tactiques, à ce que peut signifier aujourd’hui la gauche et, par ailleurs, la droite. Il est peut-être temps de se demander si les partis ne devraient pas accepter de laisser la main à une réflexion profonde au sein du peuple, entre les citoyens au plus près de leurs communes et quartiers pour reconstruire une démocratie bien affaiblie sans laquelle ces concepts deviennent politiciens en perdant largement leur sens historique et philosophique.

André Bellon
Président de l’Association pour une Constituante

Source : Frederic Legrand – COMEO / Shutterstock.com
André Bellon

Partager sur LinkedinPartager sur XPartager sur Facebook

Les derniers articles

Nécessaires et proportionnés, les bombardements d’Israël contre l’Iran sont justifiables au regard du droit international

Nécessaires et proportionnés, les bombardements d’Israël contre l’Iran sont justifiables au regard du droit international

ParCyprien Ronze-Spilliaert

La mort du Guide suprême du régime iranien a provoqué des cris de joie et des scènes de liesse dans...

L’industrie à 20 % du PIB européen en 2035 : un objectif absurde et irréalisable

L’industrie à 20 % du PIB européen en 2035 : un objectif absurde et irréalisable

ParSylvain Bersinger

La Commission européenne envisage de faire passer la part de l’industrie dans le PIB de l’Union européenne de 14 %...

Nous lançons le Laboratoire de Communication Politique de la Revue Politique et Parlementaire

Nous lançons le Laboratoire de Communication Politique de la Revue Politique et Parlementaire

ParPatrick Tivollier

Les mensonges constituent le terreau fertile des discours radicaux. Ils émergent de la possibilité de diverger sur les faits eux-mêmes....

Première étude : Ecologie : le non-dit

Première étude : Ecologie : le non-dit

ParPhilippe Lentschener

Cette analyse invite à regarder autrement nos débats contemporains : quelles idées d'aujourd'hui deviendront demain si banales qu'on oubliera leurs...

Retrouvez nos dernières vidéos

Sorry, there was a YouTube error.

Inscrivez-vous à notre Newsletter

Related Posts

Quand les députés ne votaient pas eux-mêmes
N°1116

Quand les députés ne votaient pas eux-mêmes

LFI ou l’écosystème de domination discursive
Politique

LFI ou l’écosystème de domination discursive

L’intime des puissants n’est pas neutre
Politique

L’intime des puissants n’est pas neutre

Quand le ministère de l’Éducation nationale bafoue le dialogue pour mieux imposer son arbitraire
Politique

Quand le ministère de l’Éducation nationale bafoue le dialogue pour mieux imposer son arbitraire

Le 13 magique ?
Politique

Le 13 magique ?

Qui tient encore la maison commune ?
Politique

Qui tient encore la maison commune ?

« La justice est une institution de continuité : elle a besoin de stabilité, de visibilité et de confiance »
N°1116

« La justice est une institution de continuité : elle a besoin de stabilité, de visibilité et de confiance »

Le temps de la justice
N°1116

Le temps de la justice

Article suivant
Crise constitutionnelle en Israël

Crise constitutionnelle en Israël

La Revue Politique et Parlementaire
10 rue du Colisée 75008 Paris
Email : contact@revuepolitique.fr
Téléphone : 01 76 47 09 30

Notre Histoire
L'équipe
Mentions légales

Culture
Economie
Faut… de la géopolitique
International
La tribune du parlementaire
Libre opinion
Politique
Science et technologie
Société
Vie du parlement
Nos vidéos

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Se connecter

Add New Playlist

Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Politique
  • International
  • Economie
  • Société
  • Tech
  • Événements
    • La cité des débats
      • Faut-il avoir peur de l’avenir ?
      • Aimons-nous encore la liberté ?
      • Savoir, pouvoir et démocratie
      • S’engager au 21ème Siècle
      • Nouveaux mondes, nouvel Occident ?
    • Le printemps des technologies
      • Edition 2023
      • Edition 2024
      • Edition 2025
      • Edition 2026

Revue Politique et Parlementaire