• Contact
  • Abonnez-vous
  • Contribuez
Panier / 0,00 €

Votre panier est vide.

Abonnez-vous à la newsletter
Revue Politique et Parlementaire
  • Se connecter
S'abonner
  • Politique
  • International
  • Economie
  • Société
  • Tech
  • Événements
    • La cité des débats
      • Faut-il avoir peur de l’avenir ?
      • Aimons-nous encore la liberté ?
      • Savoir, pouvoir et démocratie
      • S’engager au 21ème Siècle
      • Nouveaux mondes, nouvel Occident ?
    • Le printemps des technologies
      • Edition 2023
      • Edition 2024
      • Edition 2025
      • Edition 2026
Contribuez aux débats
Aucun résultat
Voir tous les résultats
Revue Politique et Parlementaire
  • Politique
  • International
  • Economie
  • Société
  • Tech
  • Événements
    • La cité des débats
      • Faut-il avoir peur de l’avenir ?
      • Aimons-nous encore la liberté ?
      • Savoir, pouvoir et démocratie
      • S’engager au 21ème Siècle
      • Nouveaux mondes, nouvel Occident ?
    • Le printemps des technologies
      • Edition 2023
      • Edition 2024
      • Edition 2025
      • Edition 2026
Aucun résultat
Voir tous les résultats
Revue Politique et Parlementaire
Aucun résultat
Voir tous les résultats
dans Economie

L’innovation, évidente planche de salut !

Jean-Yves ArcherParJean-Yves Archer
22 février 2023
L’innovation, évidente planche de salut !

Les défis auxquels l’humanité est confrontée sont vifs et semblent se multiplier telle une parcelle urticante d’orties. La sobriété est une nécessité soulignée par les rapports du GIEC tandis que d’autres apports soulignent le rôle de l’innovation.

L’innovation est une des sources motrices de notre économie. Depuis bien des années, comme l’a démontré Schumpeter et plus récemment Philippe Aghion ( ndlr : interview dans la RPP ). Mais, à l’orée de 2025, chacun convient que l’accélération de l’innovation va vraiment matérialiser une révolution de société.

Le contenu mouvant va embrasser la densité d’émergence.

Les ordonnances travail de l’été 2017 et les mesures édictées durant le défi du Covid 19 ont consacré le télétravail qui est typiquement une manière d’assurer ses fonctions professionnelles par le recours à des outils modernes tels qu’internet, l’ordinateur personnel, le smartphone et les imprimantes domestiques. Ici doit être souligné le caractère ambivalent du télétravail : briseur de grève le 7 mars 2023 tout en étant, au jour le jour, une  » convenience « , un acte de facilitation du nouveau paradigme du travail.

A cette bataille de la connexion à distance va s’additionner l’essor des objets connectés et de la robotique personnelle qui vont nécessairement simplifier les tâches et calmer les économistes qui se préoccupent à l’envi de la notion de gains de productivité.

Mais l’innovation qui est parfois un mot-valise doit recevoir une définition plus ambitieuse et, pour ma part, je reste fidèle à celle formulée par Michael E. Raynor et publiée en avril 2013. Deloitte University Press. ( http://dupress.com/articles/introducing-on-innovation/ )

 » L’innovation n’est pas un talisman mais un outil afin de créer et de capturer une nouvelle valeur ajoutée sur des marchés de plus en plus concurrentiels et aux évolutions rapides. Ainsi, qu’est-ce que l’innovation ?  Une innovation est n’importe quelle combinaison d’activités ou de technologies qui permet de dépasser les performances actuelles de l’échange dans la perspective d’un résultat et d’une manière qui accroit le champ des possibles.« 

Nouvelle valeur ajoutée et rapidité du marché ?

L’innovation est le plus souvent porteuse de nouvelle valeur ajoutée : qu’elle soit incrémentale ( progressive ) ou de rupture ( break-through ), elle induit soit une production équivalente avec des intrants moindres, soit des intrants comparables en prix et volume mais une production accrue. Autrement dit, si l’humanité ne s’égare pas, l’innovation des  » 30 fameuses  » à venir peut fort bien recevoir le qualificatif d’éco-responsable. D’autant plus que les industries du recyclage sont, d’ores et déjà elles aussi, en première ligne de l’incorporation du nouveau progrès technique.

Ce qui est intéressant, c’est la notion de rapidité du marché. Le  » time-to-market  » ( temps d’élaboration du produit et de mise sur le marché ) va se réduire et les  » early-adopters  » ( primo-consommateurs anticipés ) se multiplier. Plus le marché se définira par un rythme soutenu, plus l’obsolescence des biens et services ira en s’aggravant ce qui donnera du carburant à la croissance mais aussi des externalités négatives du fait d’achats rendus parfois frénétiques.

Combinaison de nouvelles technologies ?

Dans sa définition, le chercheur de Deloitte insiste sur ce point. Il estime que l’innovation est souvent un carrefour de technologies. Par exemple, le recours au carbone en aéronautique ( Airbus A350 Néo ) est fiancé avec de nouvelles colles industrielles.

C’est un point important car il me semble qu’il va, une nouvelle fois, donner l’avantage aux conglomérats par opposition aux fabricants solos qui seront dans l’obligation de conclure des joint-venture. Au demeurant, le secteur médical confirme cette hypothèse : il suffit de voir le nombre de start-up de la biotech qui sont happées par les géants de la pharmacie. De manière manifeste, l’expansion de la télémédecine démontre qu’un univers de collaborations croisées va s’instaurer.

Un chercheur peut parfois être un  » trouveur  » ( pour reprendre la célèbre interjection du président Charles de Gaulle ) mais son vrai talent sera aussi de tendre la main à l’Autre.

L’innovation est d’évidence parfois solitaire : de sa solidarité de maillage dépendra son pouvoir d’expansion,  » the sky is our limit « .

C’est bien ce que vise la notion de performance de l’échange où les parties prenantes devraient se retrouver plus fréquemment dans une logique win-win du fait des bienfaits technologiques.

A ce stade, je suis optimiste quant à l’irruption de l’intelligence artificielle ( ciel, je me rapproche du turbulent Laurent Alexandre ) qui va autoriser des gains cognitifs et des progrès dans la résolution de nos différents défis sous réserve que la sphère de la décision politique ne soit pas plongée dans un glacis décisionnel finement analysée par le récent livre de Chloé Morin (  » On aura tout essayé…  » ).

Sincèrement, on voit mal le nouveau monde des  » 30 Fameuses  » régi par la croissance atone et le mythe de la stagnation séculaire qui me rappelle trop certaines des approximations du Club de Rome dans les années 1970 et se heurte autant à des travaux de démographes tels que Henri Léridon (http://www.academie-sciences.fr/pdf/membre/LeridonH_bio0511.pdf     ) qu’à des analyses ( remontant à 2017 ) de Philippe Aghion.  (http://abonnes.lemonde.fr/economie/article/2017/11/03/il-n-y-aura-pas-de-stagnation-seculaire_5209827_3234.html   ).

Le champ des possibles ?

Initialement, il s’agit d’un terme de programmation linéaire où l’aire constituée par l’intersection de plusieurs droites de contrainte définit l’univers du possible. (http://www.foad-mooc.auf.org/IMG/pdf/M06_2-2.pdf  ).

Dans sa définition de l’innovation, Michael E. Raynor  ( Deloitte ) a pleinement raison d’insister sur le lien existant entre l’innovation ( ou les grappes d’innovation chères à France Clusters ) et l’extension du champ des possibles même s’il aurait dû insérer la notion de sérenpidité. L’automobile autonome, la robotisation industrielle, l’intelligence artificielle sont autant de pièces d’un puzzle de la modernité qui est devant nous.

Tout ceci donne largement raison à un travail collectif de chercheurs du CNRS datant de 2004.  ( David Encaoua, Dominique Foray, Armand Hatchuel, Jacques Mairesse. )

https://www.cairn.info/revue-d-economie-politique-2004-2-page-133.htm

Clairement, il y a de larges zones de ciel bleu dans notre avenir collectif. Le regretté Michel SERRES a su écrire :   » Demain sera beau ! « 

Oui, l’innovation sera un des vecteurs d’éradication de certains défis présents ou programmés.

Si l’on songe aux progrès de l’imagerie médicale, il est osé mais légitime de conclure en posant que l’innovation va sauver in concreto des vies et une once du défi découlant du dérèglement climatique.

 » Je le crois parce que je l’espère. Je l’espère parce que je le crois « .  ( Dernier texte public écrit par Léon Blum, mars 1950 ).

Jean-Yves Archer
Economiste et membre de la Société d’Economie Politique

Jean-Yves Archer

Partager sur LinkedinPartager sur XPartager sur Facebook

Les derniers articles

Les élections municipales des 15 et 22 mars 2026 dans la France urbaine : dénationalisation, défaite de la gauche classique, percée des forces radicales

Les élections municipales des 15 et 22 mars 2026 dans la France urbaine : dénationalisation, défaite de la gauche classique, percée des forces radicales

ParFlorent Gougou

Dernières élections intermédiaires du second quinquennat d’Emmanuel Macron, les municipales des 15 et 22 mars ont été marquées par l’absence...

OTAN, Europe, Moyen-Orient : le temps du réexamen stratégique est-il venu ?

OTAN, Europe, Moyen-Orient : le temps du réexamen stratégique est-il venu ?

ParKambiz Zare

La guerre autour de l’Iran ne révèle pas seulement un désaccord tactique entre les États-Unis et l’Europe. Elle met au...

Élections : Une approche par les empêchements

Élections : Une approche par les empêchements

ParVirginie Martin

Les élections - dont ces dernières municipales - sont le plus souvent lues comme des indicateurs de rapports de force....

Gauche plurielle mortelle

Enrichissement de l’État, surplus, les mots pour ne plus rien dire

ParMarie-Eve Malouines

La hausse du prix du pétrole a créé une polémique autour de mots vidés de leur sens. Au RN qui...

Retrouvez nos dernières vidéos

Sorry, there was a YouTube error.

Inscrivez-vous à notre Newsletter

Related Posts

IA et services immobiliers: la réévaluation du « corps présent »
Economie

IA et services immobiliers: la réévaluation du « corps présent »

L’économie iranienne peut faire de la résistance
Economie

L’économie iranienne peut faire de la résistance

Relance de la construction par les maires : raison garder
Economie

Relance de la construction par les maires : raison garder

Énergie: l’heure de la responsabilité
Economie

Énergie: l’heure de la responsabilité

Les maires et le logement: le cauchemar du vieillissement du parc
Economie

Les maires et le logement: le cauchemar du vieillissement du parc

L’industrie à 20 % du PIB européen en 2035 : un objectif absurde et irréalisable
Economie

L’industrie à 20 % du PIB européen en 2035 : un objectif absurde et irréalisable

Les droits de succession : au-delà des analyses économiques, un débat de société
Economie

Les droits de succession : au-delà des analyses économiques, un débat de société

Propriétaires bailleurs : la fermeture de la chasse
Economie

Propriétaires bailleurs : la fermeture de la chasse

Article suivant
Le crédit social européen

Le crédit social européen

La Revue Politique et Parlementaire
10 rue du Colisée 75008 Paris
Email : contact@revuepolitique.fr
Téléphone : 01 76 47 09 30

Notre Histoire
L'équipe
Mentions légales

Culture
Economie
Faut… de la géopolitique
International
La tribune du parlementaire
Libre opinion
Politique
Science et technologie
Société
Vie du parlement
Nos vidéos

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Se connecter

Add New Playlist

Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Politique
  • International
  • Economie
  • Société
  • Tech
  • Événements
    • La cité des débats
      • Faut-il avoir peur de l’avenir ?
      • Aimons-nous encore la liberté ?
      • Savoir, pouvoir et démocratie
      • S’engager au 21ème Siècle
      • Nouveaux mondes, nouvel Occident ?
    • Le printemps des technologies
      • Edition 2023
      • Edition 2024
      • Edition 2025
      • Edition 2026

Revue Politique et Parlementaire