Palais de l'Elysée

Une lente (et irréversible ?) dégradation de la fonction présidentielle (Partie 3 et fin)

Depuis quelques décennies, chacun s’accorde pour dire que la fonction présidentielle n’est plus exercée avec la hauteur voulue. Ce qu’avait impulsé le général de Gaulle, qui avait aussi une certaine idée de ladite fonction, a pour l’essentiel disparu. Ses successeurs ont, petit à petit, chacun à sa façon, avec plus ou moins de zèle, dégradé celle-ci. Essentiellement en n’étant pas à la hauteur. Trop d’implication partisane, trop d’activisme. Pas de grand dessein. Pas de charisme. Une légitimité parfois contestable. Des « affaires ». Médiatisation à tous crins. Bref, pour reprendre une image d’athlétisme empruntée au saut en hauteur, tout est une question de barre !

Palais de l'Elysée

Une lente (et irréversible ?) dégradation de la fonction présidentielle (Partie 2)

Depuis quelques décennies, chacun s’accorde pour dire que la fonction présidentielle n’est plus exercée avec la hauteur voulue. Ce qu’avait impulsé le général de Gaulle, qui avait aussi une certaine idée de ladite fonction, a pour l’essentiel disparu. Ses successeurs ont, petit à petit, chacun à sa façon, avec plus ou moins de zèle, dégradé celle-ci. Essentiellement en n’étant pas à la hauteur. Trop d’implication partisane, trop d’activisme. Pas de grand dessein. Pas de charisme. Une légitimité parfois contestable. Des « affaires ». Médiatisation à tous crins. Bref, pour reprendre une image d’athlétisme empruntée au saut en hauteur, tout est une question de barre !

Palais de l'Elysée

Une lente (et irréversible ?) dégradation de la fonction présidentielle (Partie 1)

Depuis quelques décennies, chacun s’accorde pour dire que la fonction présidentielle n’est plus exercée avec la hauteur voulue. Ce qu’avait impulsé le général de Gaulle, qui avait aussi une certaine idée de ladite fonction, a pour l’essentiel disparu. Ses successeurs ont, petit à petit, chacun à sa façon, avec plus ou moins de zèle, dégradé celle-ci. Essentiellement en n’étant pas à la hauteur. Trop d’implication partisane, trop d’activisme. Pas de grand dessein. Pas de charisme. Une légitimité parfois contestable. Des « affaires ». Médiatisation à tous crins. Bref, pour reprendre une image d’athlétisme empruntée au saut en hauteur, tout est une question de barre !

Quid de la Jurisprudence Bérégovoy / Balladur ?

Le garde des Sceaux Dupond-Moretti est soupçonné d’avoir profité de ses fonctions pour intervenir dans des dossiers pour lesquels il était auparavant avocat. Une perquisition a eu lieu au ministère de la Justice le 1er juillet dans cette affaire. Durant celle-ci il s’est vu remettre une convocation devant les juges de la Cour de justice de la République (CJR) le 16 juillet, en vue de sa mise en examen dans le cadre de l’enquête ouverte en janvier 2021, portant sur des soupçons de prise illégale d’intérêts (sans aspects financiers, précisons-le).

Palais de l'Elysée

Retour d’un voyage au Bureaucratistan

Retour sur un récent numéro du Point (2544, jeudi 20 mai) qui présente un dossier sur le poids de la bureaucratie. Ce poids participe selon nous incontestablement du déclin de notre pays. Trop de fonctionnaires tue la fonction publique et le pays qui la nourrit. Le Point nous parle de 5,6 millions de fonctionnaires (contractuels compris).

Délinquance adolescente

Mieux sanctionner pénalement les mineurs, avez-vous dit  ?

L’affaire de ce jeune meurtrier de 14 ans ayant poignardé à mort une jeune fille de 17 ans a refait surgir le débat sur les sanctions pénales contre les mineurs. Et ce notamment grâce à Xavier Bertrand, qui s’est déclaré favorable pour les mineurs à l’éloignement de leur lieu de vie (et de méfaits) par la multiplication des centres éducatifs fermés, le placement sous bracelet électronique, la révision complète du code pénal des mineurs ou l’instauration de la majorité pénale à 15 ans (JDD du 15 mai 2021).

Des « jurisprudences » sur les ministres mis en cause pénalement

Eric Dupond-Moretti, ministre de la Justice, est visé par une instruction de la Cour de justice de la République après les plaintes de l’association Anticor et de trois syndicats de magistrats pour « prise illégale d’intérêts ». Raphael Piastra revient sur la mise en place d’une « jurisprudence » spécifique relative à un ministre mis en cause pénalement.

Un référendum environnemental ? Constitutionnel mais inutile

Voici l’analyse que nous proposons suite de la décision du président Macron d’un « référendum vert ».  En effet lundi 14 décembre, pour faire bonne mesure des propositions de la Convention Théodule. Pardon Convention Citoyenne pour le Climat. Ne pourrait-on pas songer à une telle convention sur la reproduction des escargots du Poitou ou bien sur la prolifération des ras taupiers en Auvergne ?!