La défaite de Gérald Darmanin face à l’islamisme

Il est de ces héros qui meurent sur le champ de bataille, les armes à la main. Il en est d’autres qui, tout en s’efforçant de lutter, facilitent en réalité l’avancée de l’ennemi. Gérald Darmanin est de ceux-là. Il est, malgré lui et dans la droite ligne du multiculturalisme non assumé d’Emmanuel Macron, un facilitateur de l’islamisation de la France, un héraut de l’halalisation des territoires, un porte-drapeau officiel de ce que l’on nomme désormais « l’islamisme soft ». Explications.

Guerre civilisationnelle : la défaite annoncée d’Emmanuel Macron

Après les massives et violentes revendications indigénistes du printemps, après la période d’ensauvagement des délinquants issus des banlieues ethnicisées qu’ont connu les villes de province durant l’été, les attentats terroristes de Paris, de Conflans ou de Nice tracent les contours de cette guerre « hors limites » qu’est la guerre civilisationnelle qui oppose l’islam radical à l’Occident libéral. Une guerre que l’Occident dans sa globalité, et la France d’Emmanuel Macron en particulier, ne sait pas mener. D’où cette interrogation : Pourquoi l’entrée dans les guerres du XXIe siècle est-elle si laborieuse ?

Macron et le séparatisme

Accompagné de plusieurs membres du gouvernement, Emmanuel Macron s’est rendu à Mulhouse mardi dernier pour présenter des mesures contre la radicalisation et l’islam politique, ce qu’il appelle désormais le « séparatisme islamiste ». Réaction de Jacky Isabello cofondateur de l’Agence de communication Coriolink.