Procès Fillon : questions sur l’attitude de l’autorité judiciaire

Considérant que la réalité de l’emploi d’assistante parlementaire de Pénélope Fillon n’était pas établie, le ministère public a, le 10 mars dernier, requis contre François Fillon, outre dix ans d’inéligibilité et 375 000 euros d’amende (une amende du même montant étant requise contre son épouse), cinq ans de prison, dont trois avec sursis, soit deux ans de prison ferme. Le jugement sera rendu le 29 juin. Réaction de Jean-Eric Schoettl