Si, sur le plan politique, le baron Pierre de Coubertin est un conservateur, il n’est pas pour autant un réactionnaire : il faut, selon lui, s’adapter aux temps nouveaux en modernisant les formes d’encadrement et de formation des futures élites. Le salut viendra des sports anglais, qui contribueront à acclimater les principes du libéralisme politique dans la société française et que le jeune baron se propose de propager, notamment par le biais de l’institution qu’il porte sur les fonts baptismaux, les Jeux olympiques modernes.