• Contact
  • Abonnez-vous
  • Contribuez
Panier / 0,00 €

Votre panier est vide.

Abonnez-vous à la newsletter
Revue Politique et Parlementaire
  • Se connecter
S'abonner
  • Politique
  • International
  • Economie
  • Société
  • Tech
  • Événements
    • La cité des débats
      • Faut-il avoir peur de l’avenir ?
      • Aimons-nous encore la liberté ?
      • Savoir, pouvoir et démocratie
      • S’engager au 21ème Siècle
      • Nouveaux mondes, nouvel Occident ?
    • Le printemps des technologies
      • Edition 2023
      • Edition 2024
      • Edition 2025
      • Edition 2026
  • Archives et Discours
Contribuez aux débats
Aucun résultat
Voir tous les résultats
Revue Politique et Parlementaire
  • Politique
  • International
  • Economie
  • Société
  • Tech
  • Événements
    • La cité des débats
      • Faut-il avoir peur de l’avenir ?
      • Aimons-nous encore la liberté ?
      • Savoir, pouvoir et démocratie
      • S’engager au 21ème Siècle
      • Nouveaux mondes, nouvel Occident ?
    • Le printemps des technologies
      • Edition 2023
      • Edition 2024
      • Edition 2025
      • Edition 2026
  • Archives et Discours
Aucun résultat
Voir tous les résultats
Revue Politique et Parlementaire
Aucun résultat
Voir tous les résultats
dans L'édito de Marie-Eve Malouines

Un président face à son héritage

Marie-Eve MalouinesParMarie-Eve Malouines
15 mai 2025
Editorial – Les socialistes retrouvent leurs esprits

Emmanuel Macron s’est expliqué pendant plus de trois heures mardi sur TF1 sans apporter de précisions sur ses futures orientations. Obligé une nouvelle fois de défendre son bilan, il n’est pas parvenu à porter une vision d’avenir, tout en regrettant ne pas pouvoir se représenter en 2027.

Le regret est venu à la toute fin de l’entretien : « Je suis le premier président de la République qui n’a pas le droit de se représenter » se désole Emmanuel Macron auprès de Gilles Bouleau qui l’interroge sur ses intentions pour la présidentielle de 2032. « Je ne pourrai pas le faire », insiste-t-il. S’il ne se représente pas en 2027, ce n’est pas par choix mais par interdiction.

La volonté de formuler ce constat est surprenante. Ce regret signifie-t-il que s’il en avait la possibilité, Emmanuel Macron serait candidat en 2027 avec l’espoir d’être réélu ? Sur le fond, cette hypothèse apparaît en contradiction avec la faiblesse de la cote de confiance du futur président sortant. Le moment où ce regret est exprimé est plus significatif. Emmanuel Macron ne vient pas de découvrir cette interdiction. Elle date de la réforme constitutionnelle de 2008 de Nicolas Sarkozy. L’expression de cette déception intervient au terme d’un entretien au cours duquel Emmanuel Macron n’a pas su parler d’avenir. Le chef de l’État qui dispose de deux années devant lui n’a pas su dire ce qu’il comptait en faire. Lors de ses vœux en décembre 2024, il avait envisagé de recourir au référendum. Cinq mois plus tard, on n’en sait pas plus.

D’autres présidents de la République ont achevé leur mandat en sachant qu’ils ne se représenteraient pas, que ce soit François Mitterrand, Jacques Chirac ou François Hollande. Mais aucun d’entre eux ne s’est retrouvé dans une situation identique à celle d’Emmanuel Macron. Ses prédécesseurs avaient des héritiers, désignés ou contestés, mais ils s’inscrivaient dans une continuité. Ils appartenaient à des familles politiques dont les idéaux existaient avant et se perpétueraient après eux, que ce soit au sein de la majorité ou de l’opposition. La situation d’Emmanuel Macron  est radicalement différente.

Le président élu en 2017 a inventé un courant politique. Il l’a fortement incarné et uniquement dans l’exercice du pouvoir. Certains de ceux qui l’ont rejoint depuis n’ont connu que cette position dominante. Deux questions se posent désormais. Quel est l’avenir du macronisme sans Emmanuel Macron au sommet du pouvoir ?  Quel serait l’avenir du macronisme devenu parti d’opposition ? Une partie des réponses à ces questions appartient au fondateur du mouvement. Mais avant cela, Emmanuel Macron  doit tracer la route des deux prochaines années. Cela passe par l’acceptation d’un dauphin qui porte son héritage en 2027, et par la définition de cet héritage.

Marie-Eve Malouines
Editorialiste

Marie-Eve Malouines

Spécialiste de politique intérieure, Marie-Eve Malouines a été Présidente-directrice générale de LCP - Assemblée nationale et directrice du service politique de France Info

Partager sur LinkedinPartager sur XPartager sur Facebook

Les derniers articles

Agences immobilières contre réseaux de mandataires : nouvelle passe d’armes

Agences immobilières contre réseaux de mandataires : nouvelle passe d’armes

ParHenry Buzy-Cazaux

Un nouvel épisode de tension entre agences immobilières et réseaux de mandataires à cause d’une campagne publicitaire de l’un des...

De la nationalisation du pétrole à l’opération Ajax en Iran (1951-1953)

De la nationalisation du pétrole à l’opération Ajax en Iran (1951-1953)

ParMyriam Benraad

Le « Bureau de l’historien » (Office of the Historian) du Département d’État américain est une unité officielle chargée de...

Quel Moyen-Orient après la guerre entre les États-Unis et l’Iran ?

Quel Moyen-Orient après la guerre entre les États-Unis et l’Iran ?

ParMarc Chami

Organisé par la Revue Politique et Parlementaire en partenariat avec l’European Foundation for Democracy, sous le haut patronage de M....

Souveraineté et puissance de calcul : bâtir une Europe du HPC plutôt qu’un mythe symbolique

Souveraineté et puissance de calcul : bâtir une Europe du HPC plutôt qu’un mythe symbolique

ParFrançois Garcin

La souveraineté n’est pas un décor, c’est une architecture. Elle se construit dans la durée, par l’accumulation patiente de ressources,...

Retrouvez nos dernières vidéos

Sorry, there was a YouTube error.

Inscrivez-vous à notre Newsletter

Related Posts

Gauche plurielle mortelle
L'édito de Marie-Eve Malouines

Le ticket Le Pen Bardella, une stratégie à double tranchant

Gauche plurielle mortelle
L'édito de Marie-Eve Malouines

Le 7 juillet, fini de jouer

Gauche plurielle mortelle
L'édito de Marie-Eve Malouines

Pourquoi la faiblesse de J. Bardella ne devrait pas réjouir ses opposants

Gauche plurielle mortelle
L'édito de Marie-Eve Malouines

Pourquoi demandent-ils la démission de Gérald Darmanin ?

Gauche plurielle mortelle
L'édito de Marie-Eve Malouines

La fonction présidentielle appauvrie par le syndrome du « pourquoi pas moi ? »

Gauche plurielle mortelle
L'édito de Marie-Eve Malouines

2002 : La leçon que personne (ou presque) ne veut retenir

Gauche plurielle mortelle
L'édito de Marie-Eve Malouines

Audiovisuel public : comment la caricature a phagocyté le débat

Gauche plurielle mortelle
L'édito de Marie-Eve Malouines

Mais pourquoi sont-ils si nombreux ?

Article suivant

Bétharram : un Bayrou à la Chirac

La Revue Politique et Parlementaire
10 rue du Colisée 75008 Paris
Email : contact@revuepolitique.fr
Téléphone : 01 76 47 09 30

Notre Histoire
L'équipe
Mentions légales

Culture
Economie
Faut… de la géopolitique
International
La tribune du parlementaire
Libre opinion
Politique
Science et technologie
Société
Vie du parlement
Nos vidéos

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Se connecter

Add New Playlist

Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Politique
  • International
  • Economie
  • Société
  • Tech
  • Événements
    • La cité des débats
      • Faut-il avoir peur de l’avenir ?
      • Aimons-nous encore la liberté ?
      • Savoir, pouvoir et démocratie
      • S’engager au 21ème Siècle
      • Nouveaux mondes, nouvel Occident ?
    • Le printemps des technologies
      • Edition 2023
      • Edition 2024
      • Edition 2025
      • Edition 2026
  • Archives et Discours

Revue Politique et Parlementaire