• Contact
  • Abonnez-vous
  • Contribuez
Panier / 0,00 €

Votre panier est vide.

Abonnez-vous à la newsletter
Revue Politique et Parlementaire
  • Se connecter
S'abonner
  • Politique
  • International
  • Economie
  • Société
  • Tech
  • Événements
    • La cité des débats
      • Faut-il avoir peur de l’avenir ?
      • Aimons-nous encore la liberté ?
      • Savoir, pouvoir et démocratie
      • S’engager au 21ème Siècle
      • Nouveaux mondes, nouvel Occident ?
    • Le printemps des technologies
      • Edition 2023
      • Edition 2024
      • Edition 2025
      • Edition 2026
  • Archives et Discours
Contribuez aux débats
Aucun résultat
Voir tous les résultats
Revue Politique et Parlementaire
  • Politique
  • International
  • Economie
  • Société
  • Tech
  • Événements
    • La cité des débats
      • Faut-il avoir peur de l’avenir ?
      • Aimons-nous encore la liberté ?
      • Savoir, pouvoir et démocratie
      • S’engager au 21ème Siècle
      • Nouveaux mondes, nouvel Occident ?
    • Le printemps des technologies
      • Edition 2023
      • Edition 2024
      • Edition 2025
      • Edition 2026
  • Archives et Discours
Aucun résultat
Voir tous les résultats
Revue Politique et Parlementaire
Aucun résultat
Voir tous les résultats
dans L'édito de Marie-Eve Malouines

Pourquoi la faiblesse de J. Bardella ne devrait pas réjouir ses opposants

Marie-Eve MalouinesParMarie-Eve Malouines
18 juin 2026
Gauche plurielle mortelle

Ses adversaires se frottent un peu trop vite les mains après le faux pas de Jordan Bardella. Le leader RN s’est affiché au Grand Prix de Monaco au bras de la princesse Maria-Carolina, le jour de la marche blanche en hommage à Lyhanna dans le Gers. Un faux pas devenu faute politique quand le président du RN s’est justifié en expliquant que « Des marches blanches, il y en a tous les jours et la famille de Lyhanna avait demandé à ce qu’il n’y ait aucun responsable politique ».

Cette désinvolture, après le retentissement de l’assassinat de la collégienne de onze ans, serait révélatrice de son incapacité à résister à la pression d’une campagne présidentielle. Bruno Retailleau en semble convaincu. À ses yeux, son parcours de ministre constitue un atout décisif face à l’inexpérience de Jordan Bardella qui n’a jamais été élu que sur une liste et jamais en son nom personnel. Le président de LR parie que cette fragilité conduira au retour au bercail des anciens électeurs LR partis à l’extrême droite. Le travail avec Jordan Bardella au Parlement européen sur la directive retour des étrangers en situation irrégulière serait un signal envoyé à cet électorat. François-Xavier Bellamy en a été l’artisan, et l’ancien ministre de l’Intérieur ne trouve rien à redire sur cette entente. Elle sert sa stratégie.

Paradoxalement, l’incapacité supposée de Jordan Bardella à tenir une campagne présidentielle favorise une approche conciliante vis-à-vis de son parti. Cette coopération accroit le crédit du RN et légitime ses discours les plus radicaux. Or, même si les électeurs peuvent juger le candidat mauvais, cela ne signifie pas obligatoirement que cela les empêche de voter pour le représentant d’un projet qu’ils approuvent. Quand le RN est capable de supporter la coexistence de deux candidats aussi différents que Marine Le Pen et Jordan Bardella – dont les programmes ne s’accordent pas totalement – sans que sa domination dans les intentions de vote en pâtisse, le risque ne peut être exclu.

Il existe une autre conséquence à la sous-estimation de la capacité du RN à mener une campagne présidentielle quel que soit son candidat, c’est la multiplication des candidatures. Bruno Retailleau fait ce pari, mais il n’est pas le seul. Ce calcul explique d’autres ambitions parmi les dix-sept candidats déclarés. Ils misent sur une tactique fondée essentiellement sur un vote par rejet ou par défaut qui leur permettrait de se qualifier pour le second tour. Le rejet des extrêmes ferait le reste pour les mener à l’Élysée. C’est oublier que l’éparpillement des voix profitera aux extrêmes car ni LFI ni le RN ne tombent dans le piège de l’addition des candidats. En faisant le plein dès le premier tour, ils peuvent être les seuls à accéder au second.

Le 7 juillet, la justice décidera du sort de Marine Le Pen. S’il parait logique que les adversaires de l’extrême droite attendent de savoir qui sera le candidat du RN pour définir leur stratégie de campagne, il serait périlleux de préférer un candidat à l’autre. La domination de l’un comme de l’autre dans les intentions de vote prouve que ce choix ne dépend pas des personnes mais aussi des intentions qu’ils affichent. 

Marie-Eve Malouines
Editorialiste

Marie-Eve Malouines

Spécialiste de politique intérieure, Marie-Eve Malouines a été Présidente-directrice générale de LCP - Assemblée nationale et directrice du service politique de France Info

Partager sur LinkedinPartager sur XPartager sur Facebook

Les derniers articles

Brexit, dix ans plus tard

Brexit, dix ans plus tard

ParCleo Davies

Dix ans après le référendum de 2016, quel bilan tirer du Brexit ? Évolution de l’opinion britannique, recomposition des échanges...

Gauche plurielle mortelle

Le ticket Le Pen Bardella, une stratégie à double tranchant

ParMarie-Eve Malouines

Marine Le Pen avait déjà mis en avant un ticket avec Jordan Bardella en janvier 2022. À l’époque, la révélation...

Semi-conducteurs : une lutte pour la domination technologique

Semi-conducteurs : une lutte pour la domination technologique

ParCamille Boulengueret1 autre

Depuis son essor dans les années 1970, le numérique a trop souvent été assimilé à l’idée de dématérialisation. Comme si...

Système de retraite: le logement clé du sauvetage

Système de retraite: le logement clé du sauvetage

ParHenry Buzy-Cazaux

On a tous en tête que la propriété d’un logement au moment de la retraite constitue un atout: au moment...

Retrouvez nos dernières vidéos

Sorry, there was a YouTube error.

Inscrivez-vous à notre Newsletter

Related Posts

Gauche plurielle mortelle
L'édito de Marie-Eve Malouines

Le ticket Le Pen Bardella, une stratégie à double tranchant

Gauche plurielle mortelle
L'édito de Marie-Eve Malouines

Le 7 juillet, fini de jouer

Gauche plurielle mortelle
L'édito de Marie-Eve Malouines

Pourquoi demandent-ils la démission de Gérald Darmanin ?

Gauche plurielle mortelle
L'édito de Marie-Eve Malouines

La fonction présidentielle appauvrie par le syndrome du « pourquoi pas moi ? »

Gauche plurielle mortelle
L'édito de Marie-Eve Malouines

2002 : La leçon que personne (ou presque) ne veut retenir

Gauche plurielle mortelle
L'édito de Marie-Eve Malouines

Audiovisuel public : comment la caricature a phagocyté le débat

Gauche plurielle mortelle
L'édito de Marie-Eve Malouines

Mais pourquoi sont-ils si nombreux ?

Gauche plurielle mortelle
L'édito de Marie-Eve Malouines

G. Attal fait du 1er mai une loi-slogan

Article suivant
Conférence « Quel Moyen-Orient après la guerre entre les Etats-Unis et l’Iran ? »

Conférence "Quel Moyen-Orient après la guerre entre les Etats-Unis et l'Iran ?"

La Revue Politique et Parlementaire
10 rue du Colisée 75008 Paris
Email : contact@revuepolitique.fr
Téléphone : 01 76 47 09 30

Notre Histoire
L'équipe
Mentions légales

Culture
Economie
Faut… de la géopolitique
International
La tribune du parlementaire
Libre opinion
Politique
Science et technologie
Société
Vie du parlement
Nos vidéos

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Se connecter

Add New Playlist

Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Politique
  • International
  • Economie
  • Société
  • Tech
  • Événements
    • La cité des débats
      • Faut-il avoir peur de l’avenir ?
      • Aimons-nous encore la liberté ?
      • Savoir, pouvoir et démocratie
      • S’engager au 21ème Siècle
      • Nouveaux mondes, nouvel Occident ?
    • Le printemps des technologies
      • Edition 2023
      • Edition 2024
      • Edition 2025
      • Edition 2026
  • Archives et Discours

Revue Politique et Parlementaire