Évaluer les performances de la gestion directe et de la gestion déléguée des services publics

La concession de services publics est une forme à la fois ancienne et toujours d’actualité. De façon générale, la prestation de services publics dans un contexte de stabilité des prélèvements fiscaux pose la question du mode de gestion optimal des services publics, notamment pour les collectivités locales. Faire ou faire faire est un choix classique pour les entreprises. Il l’est aussi pour l’État et les collectivités locales qui ont depuis longtemps recours à des contractants privés pour mettre en œuvre et gérer certains services au public. Au-delà du choix d’opportunité politique, cela pose la question de l’évaluation de la performance selon le mode de mise en œuvre.

Services publics et initiative privée : le modèle français de concession en perspective historique (XIXe-XXIe siècles)

En France, l’influence économique de l’État était et reste forte, la présente crise de la Covid-19 le confirme. Sur le long terme, les partenariats public-privé ont constitué un moyen de concilier la fonction sociale des services publics et des travaux publics, tout en limitant leurs coûts pour les citoyens

Rapport sur la radicalisation dans les services publics, et après ?

Le rapport sur la radicalisation des services publics porté par Eric Pouillat (LREM) et Eric Diard (LR) se veut rassurant mais souligne que des « zones d’ombre persistent » notamment dans les secteurs de la santé, de l’éducation universitaire, des transport et de la détention carcérale. Dans une tribune, Laurence Taillade, Présidente de Forces Laïques, revient plus longuement sur ce rapport.

Pas de solution à la crise sans refondation de l’Etat – 2e partie : Les pistes de reconstruction

Pour Régis Passerieux, professeur à l’Ecole des Hautes Etudes Internationales et Politiques (HEIP), il n’y a pas de solution à la crise sans refondation de l’Etat. Après avoir livré, dans une première partie, un diagnostic des dysfonctionnements de l’Etat, il explore les nombreuses pistes pour le reconstruire.

Pas de solution à la crise sans refondation de l’Etat – 1ère partie : Le constat

Pour Régis Passerieux, professeur à l’Ecole des Hautes Etudes Internationales et Politiques (HEIP), il n’y a pas de solution à la crise sans refondation de l’Etat. Dans cette première partie, il nous livre un diagnostic des dysfonctionnements de l’Etat. Ce constat l’amène, dans une seconde partie publiée demain, à explorer les pistes pour repenser l’Etat.