• Contact
  • Abonnez-vous
  • Contribuez
Panier / 0,00 €

Votre panier est vide.

Abonnez-vous à la newsletter
Revue Politique et Parlementaire
  • Se connecter
S'abonner
  • Politique
  • International
  • Economie
  • Société
  • Tech
  • Événements
    • La cité des débats
      • Faut-il avoir peur de l’avenir ?
      • Aimons-nous encore la liberté ?
      • Savoir, pouvoir et démocratie
      • S’engager au 21ème Siècle
      • Nouveaux mondes, nouvel Occident ?
    • Le printemps des technologies
      • Edition 2023
      • Edition 2024
      • Edition 2025
      • Edition 2026
Contribuez aux débats
Aucun résultat
Voir tous les résultats
Revue Politique et Parlementaire
  • Politique
  • International
  • Economie
  • Société
  • Tech
  • Événements
    • La cité des débats
      • Faut-il avoir peur de l’avenir ?
      • Aimons-nous encore la liberté ?
      • Savoir, pouvoir et démocratie
      • S’engager au 21ème Siècle
      • Nouveaux mondes, nouvel Occident ?
    • Le printemps des technologies
      • Edition 2023
      • Edition 2024
      • Edition 2025
      • Edition 2026
Aucun résultat
Voir tous les résultats
Revue Politique et Parlementaire
Aucun résultat
Voir tous les résultats
dans Economie

Secteur public local, préparer l’après en mobilisant dès aujourd’hui les marges de manœuvre existantes

Eric de FenoylParEric de Fenoyl
5 mai 2020
Secteur public local, préparer l’après en mobilisant dès aujourd’hui les marges de manœuvre existantes

Pour Eric de Fenoyl, avocat associé au sein du cabinet d’avocats Deloitte | Taj, il convient dès à présent de préparer l’après dans le secteur public local en mobilisant les marges de manœuvre existantes. Explications.

Depuis le début du confinement nous avons oublié de nous étonner que les déchets soient collectés, les rues nettoyées, que l’eau coule dans les robinets puis soit évacuée. Pendant le confinement, les services publics locaux essentiels à la population continuent de remplir leur rôle malgré les risques que le virus fait peser sur les hommes et les femmes qui les font fonctionner. Et il y a là aussi un exploit lorsque sont apportés à la population les services sans lesquels le confinement serait insupportable et le délitement de l’état sanitaire serait total.

Une mobilisation extraordinaire des services publics locaux… et des finances locales

Pour continuer à fonctionner dans cette période extraordinaire, les collectivités font preuve d’une extraordinaire réactivité et agilité. Elles sont parvenues à trouver des masques, des gants et du gel sur le marché international. Il faudra d’ailleurs analyser cette période dans quelques mois pour comparer l’efficacité de cette commande publique sans cadre à celle de la commande publique encadrée, en temps de paix, par le code de la commande publique.

Le coût de cette période sera astronomique : heures supplémentaires des soignants, des policiers, des services publics locaux, primes, autres surcoûts de production des services, indemnisation du chômage partiel, défaillances d’entreprises…

La dette aura explosé et pendant un temps certain les recettes fiscales seront atones.

La reconstruction sera un chantier considérable mais les moyens feront défaut.

Pourtant des marges de financement existent et pour sortir de cette crise, il convient d’identifier dès aujourd’hui les gisements d’économies.

Des marges de manœuvre financières à identifier dès aujourd’hui pour financer l’après

Les coûts de production des services publics vitaux qui fonctionnent aujourd’hui sont plus élevés compte-tenu des indispensables mesures de protection. Mais certains services publics fonctionnent désormais en mode « allégé », mode adapté à un besoin moindre. C’est le cas des transports publics. Et d’autres services publics sont suspendus dans leur fonctionnement : restauration scolaire, crèches (hors enfants des soignants), périscolaire, culture, sport, congrès, expositions…

Pour ces services publics non vitaux fonctionnant au ralenti ou dont le fonctionnement est suspendu les coûts ont diminué.

L’ordonnance du 15 avril 2020 en tire les conséquences en imposant la prise de jours de RTT et de congés aux agents de l’Etat en autorisation spéciale d’absence ou en télétravail et en permettant aux collectivités d’appliquer ce régime à leurs agents dans cette situation.

Les contributions publiques diverses versées à des prestataires, délégataires ou associations sous la forme de prix, compensation ou subvention, qui sont calibrées en « mode normal » devraient être ajustées en « mode allégé » ou en « mode suspendu ». Elles pourraient l’être sans que cet ajustement n’affecte aucunement l’économie des prestataires, délégataires ou associations. Car les opérateurs vigilants auront rapidement mis en œuvre les mesures d’ajustement de leurs charges à leur niveau d’activité : chômage partiel, diminution des coûts de fluides et énergies, le cas échéant mobilisation des assurances… Ceux qui, moins vigilants, auraient tardé à ajuster leurs charges devraient être invités à le faire.

Il ne saurait évidemment s’agir en aucun cas de mettre en péril des opérateurs économiques en ne versant pas ce qui leur est dû. Cela reviendrait à ajouter de la crise à la crise. Il s’agit en réalité d’identifier ce qui aujourd’hui reste strictement dû par la collectivité en mode allégé ou suspendu. A contrario, pour les services « vitaux » dont le fonctionnement induit des surcoûts, ces surcoûts seront supportés par les collectivités qui ont souvent dès le 16 mars été sollicitées à cet effet par les opérateurs.

L’utilisation des marges de manœuvre qui pourront être identifiées relève d’une décision politique : ajustement à due concurrence de la contribution publique pour financer « l’effort de guerre », mise en « réserve » des économies chez l’opérateur pour offrir des services plus importants dont la population « déconfinée » aura besoin après, panachage des deux…

Pour qu’une décision politique puisse intervenir, le travail d’identification de ces marges de manœuvre doit être mené sans attendre parce que les marges de manœuvre non identifiées ont une fâcheuse tendance à disparaitre.

Ne pas mener ce travail serait priver la collectivité de ressources dont elle aura besoin et les décideurs de leur pouvoir de décision dans l’affectation de ces ressources.

Par leur réactivité et leur agilité dans la production des services vitaux, les collectivités prennent une part essentielle dans la victoire à venir. Les coûts induits sont astronomiques mais légitimes. Des ressources considérables seront nécessaires pour supporter ces coûts. Si toutes les marges de manœuvre ont été mobilisées, les efforts nécessaires seront acceptés avec la conviction que l’indispensable contribution commune est également ou au moins justement répartie entre tous.

Eric de Fenoyl
Avocat associé au sein du cabinet d’avocats Deloitte | Taj

Photo : Dana Ward, Shutterstock

Eric de Fenoyl

Partager sur LinkedinPartager sur XPartager sur Facebook

Les derniers articles

Élections : Une approche par les empêchements

Élections : Une approche par les empêchements

ParVirginie Martin

Les élections - dont ces dernières municipales - sont le plus souvent lues comme des indicateurs de rapports de force....

Gauche plurielle mortelle

Enrichissement de l’État, surplus, les mots pour ne plus rien dire

ParMarie-Eve Malouines

La hausse du prix du pétrole a créé une polémique autour de mots vidés de leur sens. Au RN qui...

Etude N°2 – LFI mi-modèle mi-miroir

Etude N°2 – LFI mi-modèle mi-miroir

ParPhilippe Lentschener

Ce texte clôt une séquence de recherche consacrée à la nature politique de La France Insoumise. Il ne prétend pas...

IA et services immobiliers: la réévaluation du « corps présent »

IA et services immobiliers: la réévaluation du « corps présent »

ParHenry Buzy-Cazaux

Les professions de service à l’immobilier, dont les plus connues sont l’agent immobilier et l’administrateur de biens, comme toutes les...

Retrouvez nos dernières vidéos

Sorry, there was a YouTube error.

Inscrivez-vous à notre Newsletter

Related Posts

IA et services immobiliers: la réévaluation du « corps présent »
Economie

IA et services immobiliers: la réévaluation du « corps présent »

L’économie iranienne peut faire de la résistance
Economie

L’économie iranienne peut faire de la résistance

Relance de la construction par les maires : raison garder
Economie

Relance de la construction par les maires : raison garder

Énergie: l’heure de la responsabilité
Economie

Énergie: l’heure de la responsabilité

Les maires et le logement: le cauchemar du vieillissement du parc
Economie

Les maires et le logement: le cauchemar du vieillissement du parc

L’industrie à 20 % du PIB européen en 2035 : un objectif absurde et irréalisable
Economie

L’industrie à 20 % du PIB européen en 2035 : un objectif absurde et irréalisable

Les droits de succession : au-delà des analyses économiques, un débat de société
Economie

Les droits de succession : au-delà des analyses économiques, un débat de société

Propriétaires bailleurs : la fermeture de la chasse
Economie

Propriétaires bailleurs : la fermeture de la chasse

Article suivant
Chronique d’une situation inédite : réflexion 1

Chronique d'une situation inédite : Réflexion 17

La Revue Politique et Parlementaire
10 rue du Colisée 75008 Paris
Email : contact@revuepolitique.fr
Téléphone : 01 76 47 09 30

Notre Histoire
L'équipe
Mentions légales

Culture
Economie
Faut… de la géopolitique
International
La tribune du parlementaire
Libre opinion
Politique
Science et technologie
Société
Vie du parlement
Nos vidéos

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Se connecter

Add New Playlist

Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Politique
  • International
  • Economie
  • Société
  • Tech
  • Événements
    • La cité des débats
      • Faut-il avoir peur de l’avenir ?
      • Aimons-nous encore la liberté ?
      • Savoir, pouvoir et démocratie
      • S’engager au 21ème Siècle
      • Nouveaux mondes, nouvel Occident ?
    • Le printemps des technologies
      • Edition 2023
      • Edition 2024
      • Edition 2025
      • Edition 2026

Revue Politique et Parlementaire