• Contact
  • Abonnez-vous
  • Contribuez
Panier / 0,00 €

Votre panier est vide.

Abonnez-vous à la newsletter
Revue Politique et Parlementaire
  • Se connecter
S'abonner
  • Politique
  • International
  • Economie
  • Société
  • Tech
  • Événements
    • La cité des débats
      • Faut-il avoir peur de l’avenir ?
      • Aimons-nous encore la liberté ?
      • Savoir, pouvoir et démocratie
      • S’engager au 21ème Siècle
      • Nouveaux mondes, nouvel Occident ?
    • Le printemps des technologies
      • Edition 2023
      • Edition 2024
      • Edition 2025
      • Edition 2026
Contribuez aux débats
Aucun résultat
Voir tous les résultats
Revue Politique et Parlementaire
  • Politique
  • International
  • Economie
  • Société
  • Tech
  • Événements
    • La cité des débats
      • Faut-il avoir peur de l’avenir ?
      • Aimons-nous encore la liberté ?
      • Savoir, pouvoir et démocratie
      • S’engager au 21ème Siècle
      • Nouveaux mondes, nouvel Occident ?
    • Le printemps des technologies
      • Edition 2023
      • Edition 2024
      • Edition 2025
      • Edition 2026
Aucun résultat
Voir tous les résultats
Revue Politique et Parlementaire
Aucun résultat
Voir tous les résultats
dans Politique

Chronique présidentielle – Jusqu’où Emmanuel Macron va-t-il chuter ?

Frédéric Saint ClairParFrédéric Saint Clair
8 avril 2022
Emmanuel Macron

Les sondages ne sont pas bons pour le candidat de la majorité présidentielle. Alors qu’il caracolait à plus de 31 % il y a quelques jours seulement, les derniers chiffres laissent voir un affaissement lent, mais constant, demi-point par demi-point. Phénomène temporaire et limité ou tendance de fond amenée à se poursuivre ?

Lorsqu’on regarde les courbes, le plus étonnant est probablement les dynamiques inverses du Président de la République et de ses deux principaux opposants, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon. A tel point que le magazine L’incorrect rapportait aujourd’hui le fait suivant : « Le Service central du renseignement territorial fait remonter à Beauvau les signes d’un engouement populaire pour Marine Le Pen, qui pourraient indiquer une victoire au second tour. L’Élysée commence à paniquer ». Effectivement, au premier comme au second tour, le croisement des courbes semble inéluctable. Interviendra-t-il pour autant ?

Nul ne le sait. Ce que les sondeurs savent en revanche, c’est que Marine Le Pen dispose, contrairement à 2017, d’une réserve conséquente de voix, située pour partie dans l’électorat d’Eric Zemmour, dans celui de Valérie Pécresse, dans une moindre mesure, mais également dans celui de Jean-Luc Mélenchon, et enfin dans la réserve tant convoitée, celle des abstentionnistes. Mais ce n’est pas Marine Le Pen qui nous intéresse aujourd’hui, c’est Emmanuel Macron. Lui, pourtant représentant du système, de l’alliance des partis de gouvernement, de la raison et de la modération, se heurte à un front d’opposition croissant, à un « tout sauf Macron » alimenté à la fois par une manière d’incarner la présidence de la République qui déplait fortement, et par des ratés de campagne, des non-débats frustrants, apparentés à des dénis de démocratie, auxquels on peut ajouter un bilan qu’il a du mal à défendre, surtout sur la partie régalienne, et un projet pour lequel les médias ont le plus grand mal à s’enthousiasmer. Si à cela on ajoute ce qu’on appelle désormais le « McKinsey gate », qui interroge chaque jour davantage la presse et la population, on peut légitimement craindre que l’affaissement du moment dans les sondages ne se pérennise.

Quelles conséquences ? La première, la plus brutale, serait une inversion des courbes de tendance entre les deux tours. Si, pour la première fois, les sondages donnaient Marine Le Pen à égalité avec Emmanuel Macron dans un duel de second tour, voire s’ils la donnaient au-dessus de lui, nous assisterions à un véritable séisme politique, qui entrainerait possiblement l’échec d’Emmanuel Macron.

Mais cette hypothèse, que certains redoutent et que d’autres espèrent, n’est pas notre sujet du jour. Car sa brutalité apparente serait en réalité une bonne nouvelle pour la démocratie, qui montrerait ainsi qu’elle est encore vivace et capable de se renouveler.

Le véritable séisme aurait lieu si la courbe d’Emmanuel Macron continuait de descendre, si elle croisait effectivement celle de Marine Le Pen mais après qu’Emmanuel Macron fut réélu.

Résultat : un Président mal réélu et une première opposante plus populaire que lui. Pourquoi cela serait-il risqué ? Parce que le mode de scrutin législatif, nous le savons, ne permettra pas au RN d’être représenté au Parlement à hauteur de ce qu’il représente dans le pays. En Allemagne, la politique migratoire anarchique d’Angela Merkel en 2015 a été sanctionnée par l’entrée au parlement de 92 députés AfD lors des législatives suivantes. La colère populaire a donc trouvé un exutoire politique. Cela ne se produira pas en France. Fait supplémentaire : l’abstention record qui s’annonce aux élections de juin entrainera mécaniquement un retour des vieux partis, un LR décomposé et un PS moribond, auxquels il faudrait ajouter un LREM doté d’une maigre majorité relative, dépourvu, comme la fois précédente, de l’influx présidentiel – voire un LREM doté d’une absence de majorité relative. Bilan : Une dé-légitimation des deux scrutins, un chaos parlementaire, un président en pleine déroute.

Les Français pourraient-ils s’en satisfaire ? Bien évidemment pas. Si ce scénario se confirmait, il faudrait alors qu’Emmanuel Macron trouve le plus rapidement possible les moyens de redresser sa côte de popularité – et pas de manière artificielle, comme avec la Covid ou la guerre en Ukraine – sous peine de voir le socle même de la démocratie s’effondrer sous ses pieds et l’entraîner avec lui dans une chute inédite, et probablement fatale…

Frédéric Saint Clair

Frédéric Saint Clair

Partager sur LinkedinPartager sur XPartager sur Facebook

Les derniers articles

La nécessaire rénovation de la procédure budgétaire

La nécessaire rénovation de la procédure budgétaire

ParClément Beauneet1 autre

Face à l’instabilité politique et à l’essoufflement de la procédure budgétaire, une réforme d’architecture s’impose.

Proposition de loi Létard: la preuve que l’arc républicain pour le logement existe

Proposition de loi Létard: la preuve que l’arc républicain pour le logement existe

ParHenry Buzy-Cazaux

C’est à une large majorité que l’ancienne ministre du logement Valérie Létard a fait voter par l’Assemblée nationale jeudi dernier...

« Travailler ensemble sans perdre son identité »

« Travailler ensemble sans perdre son identité »

ParLaurent Panifous

À l’issue d’une séquence budgétaire sous tension, Laurent Panifous revient sur une méthode fondée sur le compromis et la responsabilité...

Kharg, épineuse île du golfe Persique

États-Unis/Iran : la « paix suspendue »

ParMyriam Benraad

Depuis d’interminables semaines, les États‑Unis et l’Iran sont simultanément engagés dans des négociations et dans un processus de confrontation résultant,...

Retrouvez nos dernières vidéos

«
Prev
1
/
95
Next
»
loading
play
Les conférences de 18h59 - Viviane Chaine-Ribeiro
play
Printemps des Technologies – La Liberté d’expression à l’ère du numérique
play
Printemps des Technologies – l'IA dans l'économie
«
Prev
1
/
95
Next
»
loading

Inscrivez-vous à notre Newsletter

Related Posts

« Travailler ensemble sans perdre son identité »
N°1117

« Travailler ensemble sans perdre son identité »

La difficulté de penser sous la Ve République un gouvernement et un président minoritaires
N°1117

La difficulté de penser sous la Ve République un gouvernement et un président minoritaires

« L’illibéralisme n’est pas l’Autre du libéralisme, mais l’un de ses sous-produits historiques »
N°1117

« L’illibéralisme n’est pas l’Autre du libéralisme, mais l’un de ses sous-produits historiques »

Des discours populistes à la double résilience démocratique : pour un autre cadre d’analyse
N°1117

Des discours populistes à la double résilience démocratique : pour un autre cadre d’analyse

« Le populisme n’est pas le problème : il est l’expression d’une conjonction de problèmes »
N°1117

« Le populisme n’est pas le problème : il est l’expression d’une conjonction de problèmes »

Le moment élitiste
Politique

Le moment élitiste

Conseil d’évaluation de l’école : l’instrument d’un pilotage autoritaire hérité de l’ère Blanquer
Politique

Conseil d’évaluation de l’école : l’instrument d’un pilotage autoritaire hérité de l’ère Blanquer

Logement: temps long et temps court
Politique

Logement: temps long et temps court

Article suivant
1er Mars : La tenaille se referme

Livraisons d'armes, l'effet boomerang sur le continent africain

La Revue Politique et Parlementaire
10 rue du Colisée 75008 Paris
Email : contact@revuepolitique.fr
Téléphone : 01 76 47 09 30

Notre Histoire
L'équipe
Mentions légales

Culture
Economie
Faut… de la géopolitique
International
La tribune du parlementaire
Libre opinion
Politique
Science et technologie
Société
Vie du parlement
Nos vidéos

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Se connecter

Add New Playlist

Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Politique
  • International
  • Economie
  • Société
  • Tech
  • Événements
    • La cité des débats
      • Faut-il avoir peur de l’avenir ?
      • Aimons-nous encore la liberté ?
      • Savoir, pouvoir et démocratie
      • S’engager au 21ème Siècle
      • Nouveaux mondes, nouvel Occident ?
    • Le printemps des technologies
      • Edition 2023
      • Edition 2024
      • Edition 2025
      • Edition 2026

Revue Politique et Parlementaire