Drapeau libanais se décomposant sous forme d'oiseaux

Par-delà la volonté de puissance…

Le Centenaire de la naissance de l’État du Grand Liban s’est vu précédé par la tragédie de la double explosion du 4 août à Beyrouth. Comment ne pas y voir une propédeutique à la si difficile – sinon quasiment impossible – renaissance d’un pays qui n’a pas fini, depuis les années de la guerre civile, de tenter de se remettre debout ? Comment ne pas y voir surtout comme une condamnation à la pérennité de la mémoire traumatique, ou encore à cet absurde mythe du phénix dont les Libanais ont, très étrangement, toujours tiré fierté ?