Les sympathisants de la droite et la primaire

Depuis l’élection présidentielle de 2017, la procédure de sélection du candidat d’une formation politique par primaire fait l’objet d’un puissant rejet. Ses contempteurs font valoir, à juste titre, qu’aucune des trois personnalités désignées de cette façon (successivement Yannick Jadot, François Fillon et Benoît Hamon) ne participa au second tour.

Palais de l'Elysée

Une lente (et irréversible ?) dégradation de la fonction présidentielle (Partie 2)

Depuis quelques décennies, chacun s’accorde pour dire que la fonction présidentielle n’est plus exercée avec la hauteur voulue. Ce qu’avait impulsé le général de Gaulle, qui avait aussi une certaine idée de ladite fonction, a pour l’essentiel disparu. Ses successeurs ont, petit à petit, chacun à sa façon, avec plus ou moins de zèle, dégradé celle-ci. Essentiellement en n’étant pas à la hauteur. Trop d’implication partisane, trop d’activisme. Pas de grand dessein. Pas de charisme. Une légitimité parfois contestable. Des « affaires ». Médiatisation à tous crins. Bref, pour reprendre une image d’athlétisme empruntée au saut en hauteur, tout est une question de barre !

Palais de l'Elysée

Une lente (et irréversible ?) dégradation de la fonction présidentielle (Partie 1)

Depuis quelques décennies, chacun s’accorde pour dire que la fonction présidentielle n’est plus exercée avec la hauteur voulue. Ce qu’avait impulsé le général de Gaulle, qui avait aussi une certaine idée de ladite fonction, a pour l’essentiel disparu. Ses successeurs ont, petit à petit, chacun à sa façon, avec plus ou moins de zèle, dégradé celle-ci. Essentiellement en n’étant pas à la hauteur. Trop d’implication partisane, trop d’activisme. Pas de grand dessein. Pas de charisme. Une légitimité parfois contestable. Des « affaires ». Médiatisation à tous crins. Bref, pour reprendre une image d’athlétisme empruntée au saut en hauteur, tout est une question de barre !

Arnaud Benedetti

L’édito d’Arnaud Benedetti avec notre partenaire Radio Orient

À un an de la prochaine élection présidentielle, toutes les études d’opinion montrent une glaciation du rapport de forces. Les deux offres principales de 2017 continuent à ce stade à dominer la scène de l’élection présidentielle. Pour autant les jeux demeurent ouverts. L’histoire électorale au demeurant doit nous inciter à d’autant plus de prudence que si l’on se réfère à toutes les prévisions électorales à un an de la consultation, Monsieur Balladur l’eut emporté en 1995 , Monsieur Jospin en 2002, Monsieur Juppé en 2017…

Arnaud Benedetti

L’édito d’Arnaud Benedetti avec notre partenaire Radio Orient

C’est un amendement introduit en catimini par le gouvernement dans le cadre de l’examen du projet de loi organique relatif à l’élection du Président de la République qui a suscité l’ire des sénateurs. Le texte prévoyait en substance la possibilité pour les électrices et les électeurs qui en feraient la demande de pouvoir voter par anticipation via un dispositif électronique dans des bureaux de vote et à une date à déterminer par décret. L’objet affiché de l’initiative de l’exécutif était de moderniser les opérations de vote afin de faciliter la participation citoyenne.

Quelle voie pour l’Équateur à la veille de l’élection présidentielle ?

En ce dimanche 7 février 2021, l’Equateur vote pour un nouveau président de la République et pour renouveler son Parlement. Après une des présidences les plus chaotiques et onze mois de pandémie Covid-19 qui ont provoqué des drames sanitaires et affecté durement l’économie, quelle voie le pays va-t-il choisir alors que le Président sortant, Lenin […]