Can America be really back?

Dans son premier discours de politique étrangère, prononcé le 4 février dernier et qui confirme ses déclarations précédentes, le président américain Joe Biden annonce que les États-Unis étaient désormais de retour sur la scène internationale. Si le président Biden n’a cessé de manifester la volonté de permettre à son pays de reprendre sa place à l’international, en a-t-il réellement les moyens et la stratégie adéquate ? Roger Koudé tente de répondre à cette question.

Autant en emporte le vent ou peur sur la ville ?

Dans quelques heures, les États-unis vont sacrer leur 47e Président, Joseph Robinette Biden. Il y a 60 ans, jour pour jour, John Fitzgerald Kennedy, était investi dans un Washington paralysé par une tempête de neige mémorable mais dans une toute autre atmosphère… L’Histoire offre à nos mémoires des contrastes et des rappels saisissants, mais il est rare qu’elle reproduise les mêmes perspectives et soulève les mêmes espérances. Par Eric Cerf-Mayer.

L’avertissement

Les images de l’irruption  des partisans de Donald Trump au Capitole, le jour de l’Epiphanie de 2021, ont fait le tour de la planète, suscitant une émotion et les commentaires indignés de la majeure partie des capitales du monde occidental. Par Eric Cerf-Mayer.

Trump peut-il perdre ?

Faisons fi de tout suspense ici en répondant par l’affirmative, tout en ajoutant dans un même souffle que ce que n’est pas l’essentiel de notre analyse : il y a suffisamment de Mme Irma dans le monde des politologues pour ne pas céder à cette mode. Nous préférons apporter notre connaissance personnelle du continent américain, notre présence dans le monde des affaires aux USA, nos remontées du terrain, pour apporter une double vision. Elle consisterait à dire que si Trump peut parfaitement perdre cette élection, le trumpisme devrait lui survivre, en une victoire à la Pyrrhus pour l’autre camp

Mort et résurrection d’une convention de la Constitution – Les enseignements de la succession de RGB

La mort de Ruth Bader Ginsburg, le 18 septembre 2020 à 48 jours de la désignation des grands électeurs, repose la question de l’étendue des pouvoirs du Président dans les derniers temps de son mandat : peut-il pourvoir un siège vacant à la Cour Suprême ? En 2016 les sénateurs républicains invoquant la Thurmond rule avaient dénié ce droit à B. Obama. En 2020, les mêmes républicains, toujours majoritaires au Sénat, entendent confirmer avant les échéances électorales le candidat que le Président leur a présenté, enterrant une convention de la Constitution excipée quatre ans plus tôt. A moins qu’ils n’aient précisé la norme politique. Par Dorothée Reignier