Emmanuel Macron

Chronique présidentielle : Macron 2022 ou la stratégie du parasite politique

Emmanuel Macron, candidat non encore déclaré, multiplie les déplacements et les thématiques. Lundi, à Nice, il s’est exprimé sur la sécurité. Pourquoi, en pleine crise du Covid, et alors que les médias ne parlent que d’Omicron et de passe vaccinal, décider d’un déplacement consacré à la sécurité ? Et pourquoi à Nice ? En d’autres termes : quelle est la stratégie d’Emmanuel Macron ?

Carte région Amérique du Sud et Mer des Caraïbes

L’Amérique latine et les Caraïbes en 2022 : l’heure de vérité ?

Sans nul doute, 2021 a constitué une année charnière en Amérique latine et dans les Caraïbes. Plus que jamais, le sous-continent apparaît fragmenté dans la diversité des réalités nationales des 33 pays qui le composent. La crise sanitaire perdure malgré le retour de la croissance qui n’est, cependant, pas suffisante pour effacer les effets dévastateurs de ces deux dernières années. Réponses sanitaires diverses et insuffisantes, grogne sociale dans les rues, soubresauts économiques ou encore tensions politiques exacerbées sont autant de souffrances et d’effets qui se traduisent dans les urnes par des alternances politiques radicales.

Emmanuel Macron

Plus uni que moi, tu meurs

Drapeau européen, déclarations vulgaires, on pourrait penser qu’Emmanuel Macron se disperse dans de la communication de bas étage. En fait, cette démagogie lui sert paradoxalement à se présenter comme le garant de l’intérêt général alors même qu’il clive le pays. Certes, le Président de la République est censé institutionnellement assumer ce rôle, certes l’unité est bien nécessaire face aux défis, mais ce n’est pas par le simple fait que Macron s’en réclame qu’il devient ce garant. Suffit-il qu’il passe, comme Aldo Maccione,  devant un miroir, en disant « Plus uni que moi, tu meurs » pour être reconnu comme tel ?

Emmanuel Macron

Chronique présidentielle : Omicron et la crise du rationalisme politique macronien

Au-delà des querelles enflammées relatives au piétinement des libertés, à la pertinence ou à l’opportunité des nouvelles mesures sanitaires, ainsi qu’à la complaisance éventuelle des plus hautes institutions, Conseil d’Etat et Conseil Constitutionnel, le Sars-Cov-2, et plus particulièrement Omicron, révèle une crise profonde. Une crise bien plus essentielle que celle qui fracture la démocratie représentative, une crise philosophique en quelque sorte, en ce qu’elle affecte ce que Michael Oakeshott a qualifié de « courant intellectuel le plus remarquable de l’Europe après la Renaissance » : le rationalisme politique.

Arc de Triomphe

Confusion dans les plis du drapeau…

L’année 2022, à quelques mois de la fin d’un quinquennat qui restera avant tout celui des années Covid et des clivages grandissants liés à la crise des Gilets jaunes dans l’esprit d’un grand nombre de Français, mais qui s’inscrit aussi dans la continuité de la mandature précédente endeuillée par les attaques de l’hydre terroriste et la montée de l’insécurité sous toutes ses formes (tristement illustrée aujourd’hui par les menaces de mort proférées à l’encontre d’élus de la représentation nationale…), a hélas démarré par une polémique…

Pass vaccinal

Renforcement des outils de gestion de la crise sanitaire : les réserves notables du Conseil d’État

Tout en donnant globalement son aval au projet de loi renforçant les outils de gestion de la crise sanitaire et modifiant le code de la santé publique, le Conseil d’État, qui a rendu son avis dans un temps très contraint, formule plusieurs observations et réserves que le gouvernement et le parlement vont devoir prendre en compte dans le cadre de l’examen du projet de loi dont le vote est prévu au plus tard le 15 janvier 2022.

Amérique latine

L’Amérique latine : le continent oublié des relations internationales ?

Avec 46 millions de cas et 1,5 de victimes de la Covid-19, dont près de 610 000 pour le seul Brésil, l’Amérique latine est un des continents les plus touchés par la pandémie qui ravage le monde depuis les premiers mois de l’année 2020. Malgré une reprise en 2021, la baisse historique de son PIB de près de 7,1%, pendant cette année noire a des conséquences à long terme.