Eric Zemmour

Le problème de l’identité dans la course à l’Elysée

Eric  Zemmour, avec le lancement très médiatisé  de son dernier  ouvrage « La France n’a pas dit  son dernier mot »  est entré comme par effraction dans la campagne électorale. Il est arrivé  le 18 septembre au  Palais des Congrès de Nice sous les applaudissements et les cris de «  Zemmour président ». Mais le polémiste vedette de CNews ne s’est pas encore prononcé sur ses intentions : « Ce n’est pas ce soir, a-t-il dit, que je me prononcerai »…

Déclaration universelle des droits de l'homme

Les musulmans et la religion des droits de l’homme

Au moment où Emmanuel Macron tente de maitriser, par de nouvelles dispositions législatives, l’accroissement des fractures que provoque dans notre société l’adhésion par un nombre devenu important d’habitants à une religion différente de celle qui a constitué le soubassement de notre civilisation, il est utile de prendre la mesure du problème que l’islam pose à nos dirigeants.

Et si la Grande Mosquée de Paris s’appelait demain « Mosquée Marie mère de Jésus » ?

La Grande Mosquée de Paris pourrait-elle s’appeler, demain, « Mosquée Marie mère de Jésus »? Est-ce un pari impossible, un vœu utopique ? C’est, incontestablement, une gageure, mais une éventualité, néanmoins, plausible, et donc une  proposition à soumettre au nouveau recteur de la Grande Mosquée de Paris, Chems Eddine Hafiz, un talentueux avocat qui vient de succéder au docteur Dalil  Boubakeur.

Emmanuel Macron

Qu’aurions-nous souhaité entendre dans le discours du Panthéon, le 4 septembre ?

Le Président de la République a livré sa pensée le 4 septembre au Panthéon dans un discours important, à l’occasion du 150e anniversaire de la création de la IIIe République, en s’adressant à cinq nouveaux naturalisés, originaires du Royaume-Uni, de l’Algérie, du Cameroun, du Pérou et du Liban.

Islam et République, ensemble et unis contre l’obscurantisme !

Alors que les attentats islamistes se multiplient, et qu’ils n’épargnent aucunement nos sanctuaires que sont les églises et l’école de la République, les français disent leur attachement aux valeurs fondamentales de liberté et de laïcité qui nous sont chères. Cependant ces temps troublés mettent en risque notre cohésion nationale, ce qui nous impose plus que jamais de trouver des solutions pour lutter contre le fléau de l’extrémisme religieux et son corollaire barbare qu’est le terrorisme et œuvrer par la même à cimenter notre société. 

L’expérience avortée d’éradication de l’islam en Turquie

Au moment où notre président s’apprête à prendre des mesures importantes pour lutter contre ce qu’il a appelé « le séparatisme islamique », en France,  il  est intéressant de rappeler l’expérience de mise au pas de l’islam qu’avait menée Mustapha Kemal en Turquie, au lendemain de la Première Guerre mondiale. Par Claude Sicard.

Séparatisme : Les discours passent, les actes restent.

Une semaine après le discours d’Emmanuel Macron, Laurence Taillade revient sur le projet de loi contre le séparatisme, témoignage criant selon elle de l’impuissance de l’Etat et de la complaisance de l’Education Nationale à l’égard des tenants d’un islam politique. En traitant ainsi différemment un communauté, l’Etat la met nécessairement au ban de la société.

Sur l’islam, compliqué, méfions-nous des idées simples

La question du voile aura, un fois de plus, enflammé la médiasphère, et la manifestation du 10 novembre, loin de répondre aux besoins réels des musulmans en France, aura certainement semé plus de confusion encore par sa politisation. C’est d’autant plus regrettable que les premiers à souffrir de ces excès sont les musulmans eux-mêmes, englués par l’incapacité de leurs représentants à dire ce qu’est l’islam en France.