Palais de l'Elysée

Une lente (et irréversible ?) dégradation de la fonction présidentielle (Partie 3 et fin)

Depuis quelques décennies, chacun s’accorde pour dire que la fonction présidentielle n’est plus exercée avec la hauteur voulue. Ce qu’avait impulsé le général de Gaulle, qui avait aussi une certaine idée de ladite fonction, a pour l’essentiel disparu. Ses successeurs ont, petit à petit, chacun à sa façon, avec plus ou moins de zèle, dégradé celle-ci. Essentiellement en n’étant pas à la hauteur. Trop d’implication partisane, trop d’activisme. Pas de grand dessein. Pas de charisme. Une légitimité parfois contestable. Des « affaires ». Médiatisation à tous crins. Bref, pour reprendre une image d’athlétisme empruntée au saut en hauteur, tout est une question de barre !

Palais de l'Elysée

Une lente (et irréversible ?) dégradation de la fonction présidentielle (Partie 2)

Depuis quelques décennies, chacun s’accorde pour dire que la fonction présidentielle n’est plus exercée avec la hauteur voulue. Ce qu’avait impulsé le général de Gaulle, qui avait aussi une certaine idée de ladite fonction, a pour l’essentiel disparu. Ses successeurs ont, petit à petit, chacun à sa façon, avec plus ou moins de zèle, dégradé celle-ci. Essentiellement en n’étant pas à la hauteur. Trop d’implication partisane, trop d’activisme. Pas de grand dessein. Pas de charisme. Une légitimité parfois contestable. Des « affaires ». Médiatisation à tous crins. Bref, pour reprendre une image d’athlétisme empruntée au saut en hauteur, tout est une question de barre !

Palais de l'Elysée

Une lente (et irréversible ?) dégradation de la fonction présidentielle (Partie 1)

Depuis quelques décennies, chacun s’accorde pour dire que la fonction présidentielle n’est plus exercée avec la hauteur voulue. Ce qu’avait impulsé le général de Gaulle, qui avait aussi une certaine idée de ladite fonction, a pour l’essentiel disparu. Ses successeurs ont, petit à petit, chacun à sa façon, avec plus ou moins de zèle, dégradé celle-ci. Essentiellement en n’étant pas à la hauteur. Trop d’implication partisane, trop d’activisme. Pas de grand dessein. Pas de charisme. Une légitimité parfois contestable. Des « affaires ». Médiatisation à tous crins. Bref, pour reprendre une image d’athlétisme empruntée au saut en hauteur, tout est une question de barre !

Ebrahim Raisi

Un grand NON à la théocratie et un grand OUI à la laïcité en Iran

L’histoire de la représentation politique n’a connu de régime qui régnait pendant longtemps en opprimant sa nation et en provoquant son insatisfaction et consternation. La survie d’un régime est étroitement liée à sa capacité à répondre aux besoins fondamentaux de ses sujets. La République Islamique de l’Iran, après les élections présidentielles, s’est retrouvée pour la première fois au milieu d’un inévitable dilemme. Les politiques d’amélioration des conditions socio-économiques et celles les éliminant se croisent, et interfèrent ainsi les principales institutions du pouvoir.

François Mitterrand

François Mitterrand et l’Afrique : retour sur le fameux discours de La Baule du 20 juin 1990

Au 10 mai 2021, commémoration du XLè anniversaire de l’accession de François Mitterrand à la présidence de la République française, Roger Koudé rappelle sa relation particulière avec le continent africain. De ses 14 années à la tête de l’Etat français et de la politique mitterrandienne de l’Afrique, l’on retiendra probablement en particulier le fameux discours de La Baule du 20 juin 1990 comme l’un des faits marquants.