Le festin de Balthazar, Rembrandt

Le festin de Balthazar

« C’était au cours d’un grand festin. Un festin qui durait depuis des années, des décennies, et même quatre ou cinq siècles plus probablement sans qu’on en pût dater avec certitude le commencement. Les plus grands étaient présents. Ceux des origines qu’on appelait banquiers dont les lointains ancêtres, lombards ou toscans, courtisés ou parfois dépouillés par les princes qu’ils servaient autant qu’ils se servaient eux-mêmes, furent de redoutés et prospères notables dans leurs cités d’origine. Mais étaient aussi présents leurs commensaux, marchands, armateurs au long cours, industriels, coloniaux et impériaux de tous poils, esclavagistes ou non, explorateurs de l’inutile ou conquérants cruels et plus bêtement cupides. »

Cours en ligne

Face au risque de décrochage scolaire, mobilisons-nous auprès des grandes associations éducatives !

La fermeture annoncée des écoles fait de nouveau planer sur nos enfants le risque de décrochage scolaire, en particulier pour les élèves issus de milieux modestes. Oui, les inquiétudes sont légitimes. Mais nous aurions tort de penser que les parents vont devoir porter seuls le poids de cette décision. Ce serait oublier que les grandes associations, troisième pilier de l’éducation des enfants, jouent déjà un rôle de soutien essentiel auprès des jeunes et sont en ordre de bataille pour répondre à l’urgence éducative.

Macron allocution Covid

We are the world, we are the resilient

Incarnant tour à tour le chef militaire et le président thérapeute, Emmanuel le Résilient décline, selon l’actualité du moment, un mot-valise, qui au-delà de sa pluralité sémantique, recouvre, pour lui, un concept qui lui permet de penser (panser ?) le monde d’après. L’écologie ? voici le projet de loi climat et résilience. Le virus ? voilà l’opération militaire intitulée résilience. La sortie du Covid et l’allègement des contraintes sanitaires ? voici encore, le scénario de la résilience.

Illustration pâques et covid

Pâques 2021 : la France retient son souffle, partagée entre l’espoir et la crainte

Vendredi saint pour les chrétiens, au lendemain de l’annonce de nouvelles mesures pour lutter contre la pandémie qui endeuille la planète entière, la France retient son souffle, partagée entre l’espérance propre à la période du renouveau à la sortie de l’hiver, et la crainte de ne pas gagner la course engagée contre la troisième vague. Une fois de plus, c’est dans le courage et l’abnégation, l’empathie et l’appel à la solidarité de millions de nos concitoyens, qu’il faudra trouver les ressources pour lutter contre le fléau universel de l’heure présente.