Les Républicains

Chronique présidentielle : Eric Ciotti, seul contre tous

Le troisième débat des Républicains n’a rien apporté de très nouveau, à l’exception d’une séquence fort révélatrice, où les candidats ont été amenés à commenter la diatribe ultra-violente du centriste UDI Jean-Christophe Lagarde à l’encontre d’Eric Zemmour : « M. Zemmour, si Pasqua était là, il te filerait une balle dans la tête. » Petit retour sur une série de vilénies et d’hypocrisies bon teint.

Les Républicains

Chronique présidentielle : Débat LR, un conformisme atlantiste regrettable en matière de guerre contre le terrorisme

Lundi 8 novembre au soir a eu lieu le premier débat du Congrès LR, un débat assez long sans être ennuyeux ; utile pour commencer à distinguer les approches des cinq candidats. Une unique question internationale : la guerre ! La guerre au Mali. La guerre contre le terrorisme islamiste. L’occasion d’exposer les contours d’une approche de la guerre lucide et innovante ? Pas vraiment.

Michel Barnier

Chronique présidentielle : Michel Barnier, le faux troisième homme

Michel Barnier, plusieurs fois ministre et commissaire européen, notamment négociateur en chef de l’UE pour le Brexit, a été placé par les sondages dans cette position si centrale du « troisième homme » en prévision du congrès LR. Erreur manifeste des sondeurs, semblable à celle qui avait placé Alain Juppé favori de la primaire de la droite […]

Sondage et analyse embargo

Les collectivités, d’opposition, pointent le méchant gouvernement jacobin et vantent la décentralisation au nom de leur agilité et de leur performance. Des désaccords entre elles, sur les compétences notamment, et des dysfonctionnements, il ne saurait être question. Le gouvernement réplique qu’il est un grand décentralisateur et met en avant quelques réalisations, qui ne trompent personne, pas même lui-même. S’il cède quelques hochets, les vrais sujets, notamment en matière d’autonomie fiscale, ne font pas l’objet de progrès pour cause de caisses vides.  

Eric Zemmour

Le problème de l’identité dans la course à l’Elysée

Eric  Zemmour, avec le lancement très médiatisé  de son dernier  ouvrage « La France n’a pas dit  son dernier mot »  est entré comme par effraction dans la campagne électorale. Il est arrivé  le 18 septembre au  Palais des Congrès de Nice sous les applaudissements et les cris de «  Zemmour président ». Mais le polémiste vedette de CNews ne s’est pas encore prononcé sur ses intentions : « Ce n’est pas ce soir, a-t-il dit, que je me prononcerai »…

Jean-Luc Mélenchon et Eric Zemmour

Chronique présidentielle : Le débat Zemmour-Mélenchon

Un long filage, parfois cacophonique, de références historiques et de désaccords idéologiques a opposé deux figures antisymétriques de la vie politique et médiatique française, Jean-Luc Mélenchon et Eric Zemmour, durant deux heures, hier soir, sur BFMTV. Les deux adversaires étaient venus pour en découdre, ce qui pouvait laisser entendre que l’un des deux serait vainqueur par K.O. Il n’en a rien été. Un match un peu poussif, parfois même ennuyeux, mais honnête et mené dans les règles de l’art. Bilan : une victoire aux points de Jean-Luc Mélenchon, d’une courte tête.

Arnaud Montebourg

La chronique présidentielle de Frédéric Saint Clair : Arnaud Montebourg ou l’obsolescence du socialisme

Réindustrialiser la France, revaloriser le travail, augmenter les salaires, passer à une France sans pétrole, engager un retour à la Terre… Arnaud Montebourg s’est lancé, sous le signe de « la remontada », dans la campagne présidentielle. Il affiche une compatibilité du type « en même temps » avec la droite de Xavier Bertrand (à qui, écrit Carl Meeus dans le Figaro, il a tendu la main) et avec la France insoumise de Manon Aubry (qui a relevé un certain nombre de convergences au micro de France Info). Assisterait-on à un renouveau du socialisme ?

Palais de l'Elysée

Une lente (et irréversible ?) dégradation de la fonction présidentielle (Partie 3 et fin)

Depuis quelques décennies, chacun s’accorde pour dire que la fonction présidentielle n’est plus exercée avec la hauteur voulue. Ce qu’avait impulsé le général de Gaulle, qui avait aussi une certaine idée de ladite fonction, a pour l’essentiel disparu. Ses successeurs ont, petit à petit, chacun à sa façon, avec plus ou moins de zèle, dégradé celle-ci. Essentiellement en n’étant pas à la hauteur. Trop d’implication partisane, trop d’activisme. Pas de grand dessein. Pas de charisme. Une légitimité parfois contestable. Des « affaires ». Médiatisation à tous crins. Bref, pour reprendre une image d’athlétisme empruntée au saut en hauteur, tout est une question de barre !

Election présidentielle iranienne

L’élection présidentielle iranienne, une mise à l’épreuve de la légitimité du régime à Téhéran

Les derniers mois ont marqué la scène politique iranienne par une remise en question anonyme de la légitimité du régime par certaines de ses factions. Elle est consolidée par le faible taux de participation aux élections présidentielles, qui peut être interprété comme un signe d’instabilité du régime ; et remet en question la valeur des négociations avec le régime des mollahs dont le soutien populaire est en déclin.

Renaud Muselier

Le duo LR – LREM en PACA : Un jeu de dupes où personne n’est dupe

L’accord entre LR et LREM en région PACA n’en finit pas de faire des remous. Et pour cause, à une année de l’élection présidentielle, de telles tractations politiques sur fond d’égarements idéologiques et d’intérêts partisans ne sauraient être neutres. La région Provence-Alpes-Côte d’Azur est ainsi devenue le théâtre d’un jeu de dupes très particulier dans lequel personne n’est dupe.