Vote France

Politique du pire ?

A défaut d’être centrée sur des enjeux politiques locaux mobilisateurs, la campagne en vue des élections régionales et départementales semble déjà négligée, au moins par les médias et les états-majors partisans nationaux, au profit de l’autre, celle des élections présidentielles. Plus précisément, l’attention se focalise sur le second tour de ce scrutin-ci, quand ne resteront en lice que deux candidats entre lesquels les français devront finalement choisir. Combien tragique est d’ailleurs cette simplification de la vie politique de notre pays qui appauvrit le débat public et éloigne le citoyen des réalités…

Renaud Muselier

Le duo LR – LREM en PACA : Un jeu de dupes où personne n’est dupe

L’accord entre LR et LREM en région PACA n’en finit pas de faire des remous. Et pour cause, à une année de l’élection présidentielle, de telles tractations politiques sur fond d’égarements idéologiques et d’intérêts partisans ne sauraient être neutres. La région Provence-Alpes-Côte d’Azur est ainsi devenue le théâtre d’un jeu de dupes très particulier dans lequel personne n’est dupe.

Napoléon

Ombres et lumières

Dans l’opacité de la fin du mois d’avril et du début de mai, à l’approche d’un été dont nul ne sait s’il répondra ou non aux attentes et espoirs d’une évolution positive de la pandémie, jamais l’actualité distillée avec plus ou moins d’objectivité par les médias n’aura été aussi lourde de contrastes et de signes avant-coureurs de grands bouleversements…

End Game : tuer Muselier pour rendre inévitable un nouveau duel Macron-Le Pen

« Il faut donc être Renard pour découvrir les pièges, et Lion pour se défaire des Loups. Ceux qui se contentent d’être Lions, manquent d’intelligence. » Quelle peau a porté Renaud Muselier, petit-fils d’un amiral, et on connaît la ruse naturelle des grands marins, à la relecture de Machiavel, dans cette affaire d’alliance, jugée prématurée par les observateurs, entre les deux listes LR et LREM en région PACA ?

Les élections régionales 2015

Régionales 2015 : moins d’abstention au second tour

Si, au premier tour, le niveau d’abstention est identique à celui qui avait été observé aux départementales du printemps 2015, il est cependant un peu plus faible qu’aux régionales de 2010. La sociologie de l’abstention, sa géographie, ses motivations sont assez pérennes par rapport aux élections intermédiaires antérieures. Le second tour s’est révélé beaucoup plus mobilisateur que le premier, en lien avec la nouvelle montée du Front national, la tripartition des électorats et l’incertitude du résultat final dans beaucoup de régions. La volatilité des comportements entre vote et abstention d’un tour à l’autre a été énorme.